mercredi 25 décembre 2013

Bûche tonka, chocolat et poire caramélisée

Il ne vous aura pas échappé que j'ai développé un intérêt certain pour la confection de bûches de Noël qui sortent de l'ordinaire... Cette année, pour un buffet de fête particulièrement chaleureux réunissant une vingtaine de grands gourmands, j'ai donc mis au point une nouvelle recette, autour des saveurs chaudes de la tonka et de la cannelle, de l'amertume du chocolat Guanaja (décidément mon chouchou pour la pâtisserie de fêtes) et de la douceur de la poire caramélisée. Par ailleurs, mon neurone pâtissier ayant été fortement émoustillé par une jolie recette de nougatine au grué de cacao (voir la recette de chef du Saveurs de ce mois de décembre), j'en ai ajouté pour la décoration, ce qui a apporté une note croustillante très bienvenue à l'ensemble ! Une bien jolie réussite, qui a ravi les amateurs de chocolat très noir et plu même aux moins adeptes du divin arôme ^^


Pour une douzaine de personnes, il vous faudra :

Pour le biscuit
5 œufs
150 g de sucre
150 g de farine
3 cc de tonka moulue

Pour la crème fouettée
500 g de mascarpone
3 cs de sucre glace
200 g de chocolat noir (Guanaja de Valrhona, si vous trouvez, c'est le top, à défaut du chocolat à 70%)
50 ml de lait

Pour les poires caramélisées
2 poires comice ou williams
15 g de beurre demi-sel
4 cs de vergeoise
1 cs de cannelle moulue

Pour le glaçage
200 g de chocolat noir
50 g de sucre

Pour la nougatine au grué de cacao
50 g de sucre
50 g de sirop de glucose
50 g de beurre
50 g de grué de cacao

La veille, préparer le gâteau. Préchauffer le four à 180° C (th. 6). Séparer les blancs des jaunes. Fouetter les jaunes avec le sucre jusqu'à blanchissement. Ajouter progressivement le mélange farine / tonka. On obtient une pâte sèche et compacte. Battre les blancs en neige ferme. En incorporer la moitié à la pâte en mélangeant fermement pour l'assouplir, puis incorporer délicatement le reste pour l'aérer. Verser sur une tôle à pâtisserie chemisée de papier sulfurisé et cuire au four 12 à 15 minutes. Quand le biscuit est cuit, retourner la plaque sur un torchon humide. Couper les bordures, qui sont toujours un peu plus sèches, et rouler immédiatement le biscuit en forme pour la bûche, en l'enveloppant bien complètement dans le torchon. Réserver.

Préparer les poires caramélisées. Peler, épépiner et couper les poires en très petits dés. Les faire revenir dans le beurre à la poêle. Quand elle commence à rendre leur jus, ajouter la vergeoise et la cannelle. Bien mélanger et laisser caraméliser en remuant régulièrement pour que le mélange ne brûle pas. Quand les morceaux de poire sont bien enrobés de caramel et que le jus est évaporé, transférer sur une assiette et laisser refroidir.

Préparer la crème. Faire fondre le chocolat avec le lait. Laisser tiédir. Fouetter le mascarpone pour bien l'aérer. Ajouter le sucre glace et fouetter encore rapidement. Ajouter ensuite le chocolat et continuer à fouetter jusqu'à ce que le mélange soit bien homogène. Dérouler le biscuit et verser la crème fouettée dessus. L'étaler uniformément sur toute la surface. Ajouter les dés de poire à 2 cm du bord qui va être enroulé à l'intérieur. Réenrouler le gâteau dans le torchon, sans trop presser pour éviter de chasser la crème vers l'extérieur. Bien l'envelopper pour que tout soit bien contenu et que la crème ne s'échappe pas, et mettre au frigo pour la nuit, le temps que la crème prenne bien.

Le lendemain, préparer la nougatine. Faire fondre le beurre, le sucre et le glucose. Quand le mélange commence à bouillir, ajouter le grué de cacao. Attendre que l'ébullition reprenne et verser sur une grande feuille de papier sulfurisé. Recouvrir d'une seconde feuille et étaler la préparation au rouleau sur 3 mm d'épaisseur. Laisser refroidir puis mettre au frigo pour une heure. Préchauffer le four à 160° C. Au bout de ce temps de prise, transférer sur une plaque de cuisson, retirer la feuille supérieure et enfourner pour 15 à 20 minutes. Pendant ce temps, sortir la bûche du frigo et faire fondre le chocolat avec le sucre. En recouvrir toute la surface visible du gâteau en lissant bien. Dès que la nougatine est prête, y découper les formes utiles pour décorer la bûche et les coller au fur et à mesure, encore chaudes, contre la bûche (la nougatine refroidit et durcit très vite, et sa chaleur permet de bien la faire adhérer au chocolat qui va lui aussi figer très vite). Réserver au frigo jusqu'à la dégustation.


dimanche 24 novembre 2013

Pancakes à la pomme fraîche, dés de pommes caramélisés et framboises fraîches

Il y a des dimanches comme ça où la grisaille et le froid ne vous donne qu'une envie : vous coller en famille sous un plaid devant un bon goûter pour vous réchauffer l'estomac et le moral ! L'avantage des pancakes, c'est que c'est vite prêt, assez vite cuit, et que ça met tout le monde d'accord ^^

Mais depuis le temps, vous me connaissez, vous vous doutez bien que je ne pouvais pas rester sur des bêtes pancakes de base (encore que la recette que j'ai trouvée sur le site Recette américaine soit à la fois on ne peut plus simple et on ne peut meilleure !). Après avoir tenté en septembre la version avec les myrtilles, et faute de pouvoir encore trouver ces mini-délices de chez nous en cette saison, il m'est venu l'idée de faire avec les fruits du moment (la pomme donc), en associant des dés de pomme crue dans la pâte, pour le côté croquant, frais et acidulé, et des dés de pommes caramélisés à la vergeoise et à la cannelle en garniture, fondants et sucrés à souhait... Comme nous sommes tombés, en course, sur de belles framboises fraîches (étonnamment au même prix qu'en pleine saison Oo ), j'en ai ajouté quelques unes, pour la note colorée du jour. Et voilà le travail !

Pour 8 gros pancakes, il vous faudra donc :

3 oeufs
20 cl de lait entier
2 cs de vergeoise (de préférence brune si vous trouvez)
175 g de farine
1 sachet de levure chimique
1 grosse cc de cannelle
1 pincée de sel
3 cs d'huile neutre (tournesol ou mélange de 4 huile)
1/2 pomme coupée en très petits dés
du beurre pour la poêle

1 et 1/2 pomme coupée en très petits dés
1 grosse noix de beurre
2 cs de vergeoise (brune de préférence)
1 cc de cannelle

1 barquette de framboises (facultatif)

Battre les oeufs et le lait dans un bol. Ajouter la vergeoise et bien mélanger jusqu'à ce qu'elle soit parfaitement dissoute.

Dans un plat creux, mélanger la farine, la levure, la cannelle et le sel. Former un puits et y verser le mélange liquide. Battre jusqu'à obtenir une pâtre bien lisse. Ajouter les dés de pomme fraîche et l'huile et bien mélanger.

Mettre deux poêles à chauffer avec du beurre dans chaque. Dans la première mettre les dés de pomme restants, la vergeoise et la cannelle. Faire revenir à feu moyen jusqu'à ce que les pommes soient fondantes et bien caramélisées. Dans l'autre, faire cuire une louche de pâte. Quand des bulles se forment à la surface, retourner le pancake et faire rapidement dorer la deuxième face. Procéder ainsi jusqu'à épuisement de la pâte.

Dans des assiettes à dessert, dresser un pancake par convive. Déposer dessus une grosse cuillère à soupe de pommes caramélisées. Décorer de framboises fraîches et servir encore chaud.

lundi 18 novembre 2013

Pains au lait au potimarron et pépites de chocolat

Parmi les toutes premières recettes que j'ai mise en ligne ici, il y a celle des petits pains au lait de Charlotte, une légende familiale comme on en fait peu ^^

Poursuivant sur les produits de saison et mon intérêt pour le potimarron en pâtisserie, je me suis penchée hier sur l'opportunité d'en enrichir la fameuse recette, en l'agrémentant en prime de pépites de chocolat. Le résultat est tout-à-fait intéressant, moelleux à souhait, et riche en saveur, tout comme on aime. Parfait pour le goûter de toute la famille (et pour faire manger des légumes aux Minis récalcitrants ^^ ).

La recette est très simple, puisqu'à celle des petits pains au lait susmentionnés il suffit d'ajouter la chair d'un petit potimarron (environ 600 g de chair, soit un potimarron d'un peu moins d'un kilo entier) et un sachet de pépites de chocolat. Pour un résultat parfaitement homogène, le mieux est de mixer ensemble les liquides (oeufs, beurre fondu, lait et chair du potimarron), de les ajouter dans le mélange d'ingrédients secs (en formant un puits au milieu, c'est mieux) et de finir par la levure délayée dans un peu de lait tiède. Ensuite, on pétrit le tout et le tour est joué ^^

Pour l'heure, ce sont mes collègues qui vont jouer les cobayes cet après-midi, puisque je vais leur présenter le petit Micro pour l'heure du goûter ^^

mardi 12 novembre 2013

Concorde à la violette et au chocolat

Il y a une quarantaine d'années, Gaston Lenôtre, sans doute LE grand maître de la pâtisserie française du 20e siècle, celui en tout cas qui lui a fait prendre des itinéraires nouveaux dès les années 1950, créait un gâteau léger (enfin, en bouche, parce que sur la balance, c'est une tout autre histoire ^^' ), puissant, savoureux, raffiné : le Concorde, en hommage à la célèbre et luxueuse place du même nom. Associant la douceur aérienne de la meringue à l'intensité voluptueuse de la mousse de chocolat, ce gâteau est une ode à la gourmandise. Dans sa version originale, il est composé de trois disques de meringue au cacao séparés par des couches de mousses au chocolat, le tout recouvert de doigts de fée également en meringue. Un dessert puissamment cacaoté qui fait les délices des plus gourmands.

Mais vous commencez à bien me connaître, et vous vous doutez bien que je ne pouvais pas en rester là ^^ Ma monomanie pour la violette a encore frappé, et j'ai donc remplacé la puissance du cacao par la douceur de la timide petite fleur dans les meringues, ne conservant que la mousse au chocolat pour laquelle j'ai privilégié l'amertume du Guanaja de Valrhona. L'association de ces deux saveurs, la douceur discrète de la violette et l'amertume puissante du Guanaja, donne un équilibre idéal qui magnifie (et féminise) le gâteau ! Quoi de mieux pour fêter la dernière année de ma trentaine avec mes amies ?

Pour un gros gâteau (8 à 10 personnes), il vous faudra :

Pour la meringue
4 blancs d'oeufs
150 g de sucre glace
150 g de sucre
1 petite cc d'arôme naturel de violette
1 pointe de couteau de colorant violet en poudre

Pour la mousse au chocolat
6 blancs de gros oeufs
3 jaunes de gros oeufs
1 cs de sucre
250 g de chocolat noir à 70% fort en goût (idéalement, des pistoles de Guanaja de chez Valrhona)
250 g de beurre

Mettre les oeufs et le beurre à température ambiante. Préchauffer le four à 120°

Préparer les meringues : battre les blancs en neige très ferme et y incorporer progressivement les sucres mélangés au colorant pour obtenir une meringue bien lisse et brillante. Au Cooking Chef, mettre les sucres et les blancs dans le bol du robot, fouetter à vitesse minimum en chauffant à 60° et maintenir le mouvement 2 minutes pour bien homogénéiser la température. Arrêter la chauffe et fouetter à puissance maximale jusqu'à ce que la température retombe autour de 25° (attention, la vitesse ne pourra se lancer qu'en dessous de 60°). A la fin, ajouter l'arôme et fouetter encore quelques secondes pour bien le répartir.

Préparer trois plaques de cuisson couvertes de papier sulfurisé. Sur chaque feuille dessiner un cercle de 22 cm de diamètre. Dans chaque cercle, former un disque de meringue à l'aide d'une poche à douille, en formant une spirale du centre vers les bords. Avec le reste de meringue, former des bandes (doigts de fées) qui serviront à la décoration du gâteau.

Enfourner 2h. Une fois les meringues cuites, arrêter le four et laisser finir de sécher dans le four porte ouverte.

Préparer la mousse au chocolat : faire fondre le chocolat au bain-marie et le laisser tiédir (idéalement, il doit être à 45°). Fouetter le beurre en pommade et y incorporer le chocolat en trois fois tout en continuant à fouetter. Au Cooking Chef, faire fondre le chocolat à 45° sur "Mélange 2" avec le batteur souple. Quand il est bien lisse, ajouter le beurre coupé en très petits dés jusqu'à ce que le mélange soit bien homogène puis fouetter à vitesse maximale 2 minutes. Verser dans un grand saladier et nettoyer le fouet pour monter les blancs en neige ferme. Y verser le sucre tout en fouettant pour les serrer, puis les jaunes en fouettant pour homogénéiser. La mousse va se détendre légèrement à cause des jaunes, mais ne doit rester aérienne.

Incorporer 1/3 des oeufs dans la préparation au chocolat de façon à l'éclaircir, puis incorporer très délicatement le reste des oeufs pour obtenir une mousse ferme. La texture est plus proche d'une crème au beurre fouettée que d'une mousse au chocolat proprement dite.

Poser un disque de meringue sur un plat de service. Verser un gros tiers de la mousse dessus et lisser pour répartir sur tout le disque et obtenir une surface bien plane. Poser un second disque face en bas sur la mousse et renouveler l'opération avec le second tiers de la mousse. Poser le troisième disque et répartir le dernier tiers de mousse sur le dessus et les côtés en lissant bien. Casser des morceaux de doigts de fée de la hauteur du gâteau et en couvrir tout le côté, puis casser des morceaux hétérogènes et en recouvrir le dessus du gâteau. Terminer la décoration en disposant des violettes cristallisées dans les interstices.

Réserver au frais au moins 2h pour que la mousse prenne bien. Déguster avec un thé à la violette !



samedi 9 novembre 2013

Marbré au potimarron

Aujourd'hui, c'était goûter familial avec la tribu au complet et des amis, eux aussi heureux jeunes parents ! A cette occasion, j'ai eu l'envie de faire un marbré, mais comme d'habitude, impossible de m'en tenir à la recette habituelle, celle que ma mère nous faisait pour les goûters d'hiver, et qui est fort bonne au demeurant... J'ai eu l'envie d'améliorer la recette en la reprenant sur la base des muffins au potimarron dont je vous avais déjà parlé l'an dernier.


On obtient donc un beau gâteau, bien levé, moelleux à souhait, mais qui vous remplit bien un estomac affamé de lutin d'hiver !

A la recette de base, il faut ajouter une mignonnette de rhum au moment du mélange des ingrédients secs et des ingrédients humides. Puis verser la moitié de la pâte dans un moule à kouglof et mélanger le reste de pâte avec 3 cs de cacao amer. On recouvre la pâte au potimarron de pâte au cacao, on fait des tourbillons dans toute l'épaisseur avec une fourchette pour bien marbrer l'ensemble. On enfourne pour au moins 45 minutes (un peu plus aurait sans doute été plus judicieux, la partie au chocolat n'était pas tout à fait assez cuite), et on déguste avec un bon thé à la cannelle, par exemple !

dimanche 3 novembre 2013

Les Heures lointaines, de Kate Morton

Si vous avez envie d'offrir pour Noël à vos proches un vrai bon roman, mêlant amour, suspens, relations familiales complexes, intrigue, devoir... ne cherchez plus, vous avez ici tout ce qu'il vous faut !


Les Heures lointaines, de Kate Morton est une découverte à offrir et à s'offrir pour passer avec plaisir les longues soirées d'hiver. Comme d'habitude, je vous laisse en lire la critique que j'en ai faite sur Ça dépend des jours !

jeudi 24 octobre 2013

Moelleux à la crème de marron et à la clémentine confite

Comme je l'annonçais dans l'article sur les clémentines confites, j'ai donc fait usage de ces dernières pour décorer (et parfumer) des gâteaux. Mais ce qui devait être un gâteau au chocolat s'est finalement transformé en cupcakes sur une base de moelleux à la crème de marron. En effet, parmi les convives hier soir, il y avait ma maman qui n'aime pas le chocolat en dessert, il convenait donc de trouver une alternative tout aussi intéressante. Et force est de constater que l'association marron / clémentine / tonka / vanille est un franc succès ^^

Pour les moelleux, je me suis inspirée de la recette de moelleux à la pistache proposée par Christophe Felder dans son magnifique ouvrage Pâtisserie ! Le résultat est à mi-chemin entre un financier amélioré et un moelleux proprement dit, mais dans tous les cas, c'est un régal ^^

Pour 16 cupcakes, il vous faudra :

165 g de poudre d'amande
125 g de sucre
3 cs de crème de marron (maison ou Priméal, en épicerie bio, de préférence)
4 oeufs
125 g de beurre
16 clémentines confites
15 marrons cuits
50 g de chocolat noir

Préchauffer le four à 180° (th. 6).

Sortir les clémentines du sirop, filtrer et réserver celui-ci. Déposer les clémentines sur une grille au-dessus d'une assiette ou d'un plat et les laisser égoutter jusqu'au moment de les utiliser (environ une heure). Briser les marrons en éclats grossiers et les mettre à tremper dans le sirop pendant tout le temps de la préparation.

Séparer les blancs des jaunes d'oeufs. Faire fondre le beurre doucement. Mettre la poudre d'amande et le sucre dans le bol du mixer. Les broyer finement. Ajouter la crème de marron et les jaunes d'oeufs, ainsi que 2 cs de sirop. Mixer jusqu'à obtenir un mélange assez homogène. Ajouter le beurre fondu et tiédi et mixer à nouveau jusqu'à obtenir une pâte. Transférer dans une jatte.

Battre les blancs en neige ferme. Les incorporer délicatement à la pâte aux amandes. Égoutter les brisures de marrons et les ajouter à la préparation. Mélanger délicatement pour bien les répartir sans faire retomber la pâte.

Dans des moules à tartelettes, poser 16 caissettes à cupcakes. Les remplir aux 2/3 de pâte. Enfourner pour 12 minutes environ. A l'issue de ce temps, vérifier la cuisson avec la lame d'un couteau et les sortir du four. Laisser refroidir complètement.

Pendant ce temps, faire fondre le chocolat à feu doux. Quand il est bien lisse, l'étaler sur une feuille guitare (si vous en avez à motifs, ce sera d'autant plus joli) et laisser durcir à l'air libre. Quand il commence à prendre, y prédécouper des formes à l'emporte pièce ou des carrés au couteau, sans chercher à les décoller de la feuille. Finir la prise au réfrigérateur.

Disposer une demie-clémentine sur chaque cupcake. Sortir la feuille guitare du réfrigérateur et reprendre les formes à l'emporte-pièce pour les décoller. Si nécessaire, aidez-vous d'un couteau à lame fine pour les détacher délicatement. Disposer une plaque de chocolat sur chaque clémentine.

dimanche 20 octobre 2013

Cuisse de dinde confite à la compotée de légumes et au vin rouge

Belle-Maman étant des nôtres pour quelques jours, j'ai réussi à décramponner un peu mon petit gluon pour popoter un brin ^^ Me voici donc avec une deuxième recette du jour, toujours simple et vite préparée, même si elle demande un temps de cuisson un peu long... Un plat parfait pour le temps d'automne que nous avons ici aujourd'hui : complet, savoureux et qui réchauffe les coeurs et les estomacs malgré la grisaille et la pluie ^^


Pour 4 à 6 personnes, il vous faudra :

1 cuisse de dinde
1 aubergine
1 branche de céleri
1 poivron jaune et 1 rouge
2 gros oignons en botte
200 g de haricots verts frais
2 boîtes de tomates concassées
1/2 bouteille de vin rouge (il nous restait du Côte du Ventoux)
4 tablettes de bouillon de volaille
thym, persil
sel, poivre
huile d'olive

Préchauffer le four à 180° (th. 6).

Dans une cocotte allant au four, faire revenir la cuisse de dinde dans l'huile d'olive sur les deux faces jusqu'à ce qu'elle soit bien dorée. Saler, poivrer et réserver.

Pendant ce temps, détailler les légumes en petits cubes. Les mettre dans la cocotte, ajouter les tomates concassées, le vin rouge, le bouillon. Parsemer de thym et de persil à votre goût. Saler, poivrer. Couvrir et enfourner pour au moins deux heures.

A la sortie du four, couper la viande en tranches et servir avec du riz arrosé de la sauce aux légumes.

Clémentines confites

Finalement, c'est avec un peu d'avance que je fais un bref retour pour vous livrer une recette facile, rapide à préparer, même si elle demande un long temps de pause, et qui peut s'avérer une idée de petit cadeau intéressante en ces temps où les catalogues de Noël commencent à affluer dans nos boîtes-à-lettres... J'avais fait ça, il y a quelques années, des petits bocaux de clémentines confites en "cadeau d'invitées" pour les dames, au réveillon, et elles en avaient toutes été enchantées : une idée à suivre, donc, d'autant que c'est la saison ^^

Aujourd'hui, je les ai faites pour décorer un gâteau au chocolat, donc je les ai séparées en moitiés. On peut aussi les laisser entières pour les mettre en bocaux ou séparer tous les quartiers si on veut les utiliser en garniture de gâteaux ou en décoration...



Pour 8 clémentines confites, il vous faudra :

8 clémentines mûres à point (les corses sont les meilleures !)
500 g de sucre en poudre
1/2 l d'eau
1 gousse de vanille
2 fèves tonka

Peler les clémentines et retirer un maximum de petits fils. Selon l'usage que vous voulez en faire ensuite, vous pouvez les laisser entières, les séparer en moitiés ou défaire tous les quartiers.

Mettre le sucre et l'eau dans une casserole et porter à ébullition. Pendant ce temps, fendre la vanille en deux et concasser grossièrement les tonka. Ajouter dans la casserole. Laisser bouillir le sirop trois minutes.

Ajouter les clémentines et laisser encore bouillir 15 minutes.


Arrêter la cuisson et laisser les clémentines confire dans leur sirop au moins 24h.

jeudi 17 octobre 2013

Le retour, c'est pour bientôt... mais pas tout de suite

Juste un petit billet très court pour vous dire que je ne vous oublie pas, mais que je ne serai pas de retour avant quelques semaines. Notre petit Léandre nous a rejoint le 8 et pour le moment il ne me laisse guère le loisir de consacrer du temps à mes fourneaux ^^

Dès qu'il aura trouvé son rythme et que j'aurai récupéré un peu d'énergie, promis, je viens vous mettre des nouvelles idées de petits plats réconfortants pour cette offensive de l'hiver qui nous est tombé dessus depuis quelques jours !

En attendant, de douces et savoureuses pensées pour vous tous, les gourmands ^^

mardi 3 septembre 2013

Pancake à la farine de coco

Voilà quelques temps déjà, j'étais tombée sur de la farine de coco chez mon revendeur bio préféré. Curieuse de nature (et détentrice d'une véritable collection de farines...), je n'ai pas pu résister à la tentation et j'ai donc investi, sans trop bien savoir dans quoi j'allais tenter de mettre ça, ni même comment m'en servir. Assaillie depuis quelques jours déjà par des envies de pancakes et tombée sur cette intéressante recette des Bentos de July, j'ai voulu tenter ma chance hier en mélangeant 2/3 de farine de petit épeautre et 1/3 de farine de coco : plantade totale, impossible de les retourner tellement ça devenait friable à la cuisson... Je n'ai tout simplement pas songé au problème que posait l'absence totale de gluten dans ce mélange.

Du coup, aujourd'hui, deuxième tentative, en remplaçant le petit épeautre par de la bonne vieille farine blanche toute simple. Et là, merveille : des pancakes moelleux, tout gonflés, avec un léger goût de coco très subtil ! La prochaine fois, je tente moitié-moitié et les myrtilles fraîches à l'intérieur, pour un goûter encore plus complet et gourmand ^^ En tout cas, mon Grand a trouvé très à son goût son goûter de rentrée !

Pour environ 8 pancakes, il vous faudra :

3 oeufs
20 cl de lait entier
2 cs de sucre
125 g de farine blanche
50 g de farine de coco
1 sachet de levure
1 pincée de sel
1 cc de cannelle moulue
3 cs d'huile neutre (type tournesol)

Dans une jatte battre les oeufs avec le lait et le sucre. Dans une autre, mélanger les ingrédients secs. Former un puits et y verser le mélange liquide. Mélanger du centre vers les bords pour obtenir une pâte épaisse mais bien homogène. Ajouter l'huile et bien mélanger.

Faire chauffer une noisette de beurre dans une petite poêle. Y déposer une petite louche de pâte et bien l'étaler. Quand des bulles commencent à se former à la surface, retourner et poursuivre la cuisson pour faire dorer la deuxième face. Procéder de la même façon jusqu'à épuisement de la pâte, en pensant à remettre du beurre entre chaque louche.

jeudi 29 août 2013

Pain au cacao et aux pépites de chocolat

Près de chez mes parents, il y a un boulanger qui prépare cette petite merveille, idéale pour le goûter ou le petit déjeuner : le pain au cacao. La base est bien un pain, et non une viennoiserie, ce qui en fait une douceur absolument pas grasse et pas sucrée. Je me suis donc mis en tête de trouver MA recette de pain au cacao, pour pouvoir nous faire ce petit plaisir chez nous aussi, parce qu'avec 700 kilomètres de distance, ça fait cher le goûter quand même ^^

J'ai compulsé un certain nombre d'options possibles trouvées sur Internet, et j'ai donc décidé, ce matin, de lancer ma première tentative. J'aurais beaucoup aimé m'attaquer à cette recette-ci, mais je n'ai encore jamais fait de levain et c'est le genre de chose qui prend beaucoup de temps... Peut-être tenterai-je le levain maison dans les prochaines semaines, et du coup cette version qui a l'air purement parfaite, mais rien n'est encore décidé de ce côté-là ^^


En attendant, voici donc ma première tentative. Pour deux pains (environ la taille d'un pain complet en boulangerie), il vous faudra :

300 g de farine T65
100 g de farine de châtaigne
40 g de cacao maigre non sucré
10 g de levure fraîche
2 cs de lait + 1 cs d'eau
1 cc de sel fin
300 ml d'eau tiède
1 sachet de pépites de chocolat

Préparer un "levain" (rien à voir avec le levain traditionnel qui prend des jours à maturer, mais cette méthode permet d'activer la levure) : dans un bol, mélanger le lait et la cuillère à soupe d'eau et les faire tiédir 5 secondes au micro-ondes à puissance maximale. Y délayer la levure et 2 cuillères à soupe de farine de châtaigne prélevées sur les 100 g. Couvrir le bol d'un film alimentaire et laisser reposer à température ambiante au moins une demie-heure.

 
Mélanger les deux farines, le cacao et le sel. Former un puits et y verser le "levain" et l'eau tiède. Pétrir jusqu'à obtention d'une boule lisse qui se détache bien du support. Au Cooking Chef, mélanger au pétrin sur 1. Ajouter les pépites de chocolat, mélanger rapidement et laisser reposer jusqu'à ce que la pâte ait doublé de volume (au moins une heure). Au Cooking Chef, retirer le pétrin, poser le couvercle anti-projections, mettre la température sur 35° et la vitesse sur "Mélange 1".


Lorsque la pâte a doublé, la reprendre en la pliant une douzaine de fois. Pour ce faire, former un long boudin avec l'ensemble de la masse et le replier en 3 sur lui-même. Diviser en deux pâtons et former deux petites miches oblongues (type pain complet ou pain de seigle en boulangerie). Les déposer sur une plaque à pâtisserie couverte de papier sulfurisé ou d'une feuille anti-adhésive. Inciser le dessus de chaque pain. Laisser reposer une demi-heure à une heure pour que la pâte gonfle à nouveau.


Préchauffer le four au maximum avec un bol d'eau. Baisser la température à 220° et enfourner la plaque. Laisser cuire 40 à 45 minutes.

dimanche 21 juillet 2013

Macarons à la fève tonka et compotée de nectarine à la verveine

Je cherchais ce matin que faire pour remercier l'une de mes secrétaires qui a eu la gentillesse, en ces temps de Ramadan, de me faire une délicieuse fournée de cornes de gazelle marocaines pile comme je les aime (et très réussies !). La tradition au Maghreb veut qu'on ne rende jamais un plat vide (j'ai plusieurs collègues nées sous ces horizons, ou du moins de ces cultures, ça m'apprend plein de choses et j'adore ça !), il fallait donc que je trouve quelque chose à mettre dans la jolie assiette qu'elle m'a fait passer...

Avec l'été et ces chaleurs quasi-caniculaires que nous avons depuis quelques semaines, il me paraît tout à fait approprié de mettre à l'honneur les fruits de saison, savoureux et rafraîchissants. Après les cerises fraîches la semaine dernière, j'ai donc décidé de travailler la nectarine ce WE. Je voulais par ailleurs un fourrage qui ne résiste pas trop mal à la chaleur (contrairement à la crème mascarpone / chocolat, qui, aussi délicieuse qu'elle soit, nécessite impérativement d'être conservée au réfrigérateur en ce moment, même pour de courtes durées, vu qu'elle fond en quelques minutes seulement). Sachant, donc, que la destinataire est musulmane et qu'il était par conséquent exclu de se servir de gélatine (par respect pour ses convictions), je me suis donc lancée dans le travail de l'agar-agar.

Enfin, afin de relever la douceur des nectarines d'une pointe de fraîcheur, elle aussi fort bienvenue en ce moment, j'ai préparé une infusion corsée de verveine, que j'ai ajoutée à ma compotée de nectarine. Un soupçon de fève tonka dans des coques de macarons pour apporter un peu d'évasion, et hop, le tour est joué : voilà une jolie façon de répondre à la gentille attention, et de satisfaire par la même occasion les estomacs de mes hommes pour le goûter ^^




Pour une quarantaine de macarons, il vous faudra :

3 blancs d'oeufs
120 g de sucre glace
120 g de sucre
140 g d'amandes en poudre
2 cc bien bombées de fève tonka moulue

2 grosses nectarines (ou 3 normales)
1 cs bien bombée de vergeoise brune
1 grosse poignée de verveine
200 ml d'eau
1 cc bombée d'agar-agar

Préparer les macarons. Préchauffer le four à 140°.

Faire chauffer les blancs d'oeufs avec les sucres à 60°, maintenir la température 2 minutes pour uniformiser puis arrêter la chauffe. Battre en meringue ferme. Ajouter la poudre d'amande mélangée à la tonka et mettre un tour de fouet pour bien mélanger. Former des macarons de 2-3 cm de diamètre sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier cuisson et enfourner 20 minutes.


Pendant ce temps, préparer la compotée de nectarines. Faire bouillir l'eau et y faire infuser la verveine. Laisser refroidir en maintenant l'infusion. Peler et émincer en petits dés les nectarines. Les mettre dans une casserole avec une grosse cuillère à soupe de vergeoise. Cuire à feu moyen une vingtaine de minutes pour que les morceaux soient bien fondants. Mixer finement pour obtenir une compote bien lisse. Diluer l'agar-agar dans la verveine froide. Ajouter à la compotée de nectarine. Porter à ébullition et maintenir la chauffe 30 secondes. Retirer du feu et transférer dans une poche à douille.

Garnir la moitié des coques de macarons de compotée et recouvrir des coques restantes. Mettre au froid pour bien faire prendre la garniture.

lundi 15 juillet 2013

Macarons à la fraise, ganache de mascarpone au chocolat noir et à la vergeoise, coeur de cerise fraîche

Par ces chaleurs inconfortables, je dois bien avouer que l'idée même de me coller derrière mes fourneaux ne me motive guère... Toutefois, une jolie rencontre avec des collègues et néanmoins amies cet après-midi a été l'occasion d'un petit goûter impromptu autour d'une belle assiette de macarons tout frais. J'avais de belles cerises sous la main, une boîte de mascarpone à tuer, du chocolat noir, et bien sûr mes arômes naturels et colorants préférés. Voici donc la petite création du jour, dont l'équilibre des saveurs, entre le sucre du macaron, l'amertume du chocolat et la fraîcheur de la cerise, est idéal en période estivale :)


Pour une quarantaine de macarons, il vous faudra :

3 blancs d'oeufs
120 g de sucre
120 g de sucre glace
1 cc d'arôme naturel de fraise
140 g d'amandes en poudre
1 pointe de couteau de colorant rose guimauve + violet

50 g de vergeoise brune
70 g de chocolat noir (au moins 70%)
1 pot de mascarpone

20 cerises bien mûres

Préchauffer le four à 140° (th. 5).

Préparer les macarons : faire chauffer les blancs d’œufs et les sucres à 60° au bain-marie. Quand la température est atteinte, la maintenir 2 minutes pour bien la répartir, puis interrompre la chauffe. Battre à pleine vitesse pour monter les blancs en meringue ferme. Ajouter l'arôme de fraise et donner un tour de fouet pour le répartir. Ajouter la poudre d'amandes mélangée aux colorants. Fouetter pour homogénéiser. Ces étapes peuvent être réalisées au Cooking Chef en battant à puissance maximale. Transférer la préparation dans une poche à douille et former des petits macarons de 2 ou 3 cm de diamètre sur une plaque à pâtisser garnie de papier cuisson. Enfourner 20 minutes. La quantité représente à peu près deux fournées.



Pendant ce temps, préparer la ganache. Faire fondre le chocolat et la vergeoise. Fouetter le mascarpone pour lui donner une consistance de chantilly épaisse. Ajouter le chocolat fondu et fouetter pour obtenir une crème onctueuse et aérée. Transférer dans une poche munie d'une douille à côtes.

Couper en deux et dénoyauter les cerises.

Quand toutes les coques sont cuites et refroidies, procéder au montage : déposer une noisette de crème au chocolat sur une coque. Disposer une cerise, côté bombé vers le haut et presser pour bien la faire adhérer. La recouvrir de crème et faire adhérer une seconde coque. Procéder ainsi jusqu'à épuisement des préparations.

Réserver au frais pour faire prendre la crème.

[Edit du 02 juillet 2013]
J'ai refait cette recette hier en remplaçant l'arôme de fraise par de l'arôme de violette : l'association est plus délicate et le parfum de la violette écrase moins la fraîcheur de la cerise que celui de la fraise. A tester aussi, donc :)

dimanche 30 juin 2013

Une végétarienne à l'honneur

Si le végétarisme m'est aussi étranger que la culture guatémaltèque, il n'en reste pas moins que j'ai parfois plaisir à découvrir certaines recettes : moi qui ne suis pas une grande amie des légumes, c'est souvent l'occasion de goûter des choses inédites, bien accommodées et nettement plus émoustillantes que les haricots vapeur ^^

Suite à une prise de contact, je suis allée découvrir la page d'Une végétarienne presque parfaite : une jolie trouvaille que je vous invite à aller visiter toutes affaires cessantes. Les bonnes idées y pullulent, et même quand on n'est pas adepte de cette alimentation, rien n'interdit d'en réinterpréter certaines pour les mettre au goût de la famille. En tout cas, mes papilles sont en alerte sur les idées de salades et de quiches toutes plus alléchantes les unes que les autres : il ne saurait se passer bien longtemps sans que j'en teste quelques unes ;)

dimanche 16 juin 2013

Poulet basquaise

Le poulet basquaise, pour moi, est encore un de ces plats au petit goût de nostalgie : ma mère nous en faisant assez souvent, et je me souviens à quel point j'adorais le riz préparé de cette façon (les poivrons, beaucoup moins, vue mon aversion totale pour toute forme de légume hormis les betteraves et les carottes à cette époque ^^' ). La recette est simple, a le mérite de se préparer vite et assez simplement puisque la cuisson se fait à la cocotte minute, et le résultat est savoureux ! Tout pour faire un parfait dîner de fête des pères :)


Pour 4 à 6 personnes, il vous faudra :

1 poulet
1 boîte 4/4 de tomates pelées (1 kg)
1 oignon
2 poivrons
250 à 300 g de riz
1 gousse d'ail
persil, sel, poivre
huile

Couper les poivrons, l'oignon et les tomates en petits dés. Faire revenir les oignons dans une cocotte avec un peu d'huile. Ajouter ensuite les poivrons et l'ail. Lorsqu'ils ont fondu, ajouter les tomates, sel, poivre. Fermer la cocotte et laisser mijoter 15 minutes à partir du sifflement. Réserver les légumes dans un plat au chaud.

Nettoyer la cocotte. Faire revenir le poulet coupé en morceaux. Saler, poivrer. Fermer la cocotte et laisser mijoter 15 minutes à partir du sifflement.

Réserver le poulet dans un plat au chaud et le jus de cuisson dans un bol. Nettoyer la cocotte. Faire blondir le riz dans un peu d'huile. Couvrir d'une fois et demie son volume d'eau mélangée au jus de cuisson du poulet. Saler, poivrer. Fermer la cocotte et laisser mijoter 6 minutes à partir du sifflement.

Servir à l'assiette en assemblant les trois éléments de la préparation.

mercredi 5 juin 2013

Riz à la chilienne

Je crois que cette grossesse est définitivement régressive pour moi ^^ Après les goûters de mon enfance, voici encore un plat que nous faisait ma maman quand j'étais petite. Simple, savoureux et vite prêt, c'est le plat idéal pour toute la famille, chaleureux et réconfortant. De quoi tenir au calme les estomacs les plus affamés ^^ Et comme c'était le cas du mien ce matin, voici donc mon repas de midi (accompagné de thon au naturel, en l'occurrence).


Pour quatre personnes, il vous faudra
300 g de riz
1 oignon
1 petite boîte de concentré de tomate
sel, poivre, paprika ou piment doux
huile

Dans une cocotte minute, faire chauffer un peu d'huile. Pendant qu'elle chauffe, émincer l'oignon en dés. Faire revenir l'oignon et le riz dans l'huile chaude jusqu'à ce qu'ils commencent à dorer. Saler, poivrer et saupoudrer généreusement de paprika. Ajouter le concentré de tomate et une fois et demi le volume du riz en eau. Fermer la cocotte, laisser monter la pression et compter 6 minutes de cuisson à partir du sifflement.

Servir chaud, en accompagnement d'une viande grillée, de brochette ou en ajoutant une boîte de thon au naturel émietté.

dimanche 2 juin 2013

Les petites madeleines de Charlotte

Comme je vous le disais la semaine dernière, les saveurs nostalgiques des goûters d'enfance, pour moi, sont principalement associées aux chouquettes et aux madeleines.



Mes parents étant rentrés de leur excursion de Fête des mères, j'ai donc pu récupérer LA recette au goût inimitable (pour moi du moins) de ma Maman. Je profite donc de ce beau dimanche ensoleillé pour nous en préparer une belle fournée pour le goûter ! Après une semaine de travail particulièrement chargée et riche en émotions, avec notre grande journée festive autour du livre et de la lecture qui s'est tenue hier, il fallait bien ça pour nous récompenser ^^

Rien de plus simple que cette recette qui ravira les papilles de toute la famille ^^

Pour une vingtaine de madeleines, il vous faudra :

125 g de sucre
3 oeufs moyens
150 g de farine
125 g de beurre fondu
zeste d'1/2 citron non traité

Préchauffer votre four à 210° (th. 7).

Battre les oeufs entiers avec le sucre jusqu'à blanchissement. Ajouter la farine et bien mélanger pour homogénéiser. Ajouter le zeste de citron et mélanger. Ajouter le beurre et mélanger soigneusement pour que la préparation soit bien lisse.

Garnir des moules à madeleine et enfourner pour 15 à 20 minutes en baissant la température à 180° (th. 6).

dimanche 26 mai 2013

Goûter de Fête des mères

Il ne vous aura certainement pas échappé qu'en ce presque beau (oui oui, pour une fois, il est presque beau, enfin, par chez nous, en tout cas !) dimanche de mai, les mamans de France et de Navarre sont à l'honneur. On peut penser ce qu'on veut de cette fête (et pour diverses raisons, elle me paraît un poil surfaite), mais le fait est qu'elle ravit nos chères têtes blondes / brunes / châtaines / rousses, et que rien que pour le plaisir de voir leurs yeux pétiller au moment de nous offrir leur petit présent, ça vaut la peine de revenir aux valeurs traditionnelles telles que les madeleines et les chouquettes ^^



Aujourd'hui, pour moi, c'est même une Fête des mères un peu spéciale et particulièrement joyeuse, puisque pour la première fois depuis quelques années, elle va réunir autour dudit goûter tous les parents de mes enfants, ce qui me fait vraiment chaud au cœur :) J'ai gardé pour mon ex-mari une profonde et sincère amitié, mais les circonstances de la vie avaient rendu ce genre de réunions familiales malheureusement impossibles. Je suis donc, d'une certaine façon, heureuse de pouvoir offrir ce temps-là à mon fils, surtout au vu de la joie qu'il a manifestée quand nous lui avons confirmé que c'était bon :)

Nous serons donc 5 pour le goûter, cet après-midi, et, comme je le disais plus haut, quoi de plus chaleureux que de partager à cette occasion les délices de notre propre enfance ? Pour moi, les deux goûters préférés, c'était les chouquettes (on en trouvait encore de bonnes chez les boulangers, en ce temps-là, pas les machins desséchés et cartonneux qu'on ose nous vendre sous l'appellation de chouquettes de nos jours !) et les madeleines. Malheureusement, je m'y suis prise un peu tard pour demander à ma propre maman sa recette incomparable, donc j'en ai trouvé une autre, au chocolat, pour aujourd'hui (et je me ferai mes petites madeleines proustiennes un peu plus tard, quand mes parents seront revenus de leur excursion et que j'aurai accès à ladite précieuse recette ^^ ). J'ai en fait un peu adapté la recette du livre Pâtisserie de Christophe Felder pour me la rendre plus abordable (aux diables le beurre noisette et les pépites de chocolat maison que je suis incapable de calibrer correctement ^^ ).

Pour les chouquettes, je vous laisse retrouver la recette déjà publiée ici l'été dernier ;)

Pour 18 madeleines au chocolat, il vous faudra :
140 g de beurre
40 g de chocolat noir (70%)
140 g de farine
20 g de cacao amer en poudre
1 cc de levure
2 oeufs
90 g de sucre en poudre
1 cc de vanille liquide
2 cs de miel

Préchauffer le four à 210° (th. 7).

Dans une casserole, faire fondre le beurre avec le chocolat, coupés en petits dés.

Dans un saladier, mélanger au fouet la vanille, les oeufs et le sucre jusqu'à ce que celui-ci soit totalement dissout. Ajouter le miel et fouetter énergiquement jusqu'à ce que le mélange soit parfaitement homogène. Mélanger la farine, la levure et le cacao et incorporer ce mélange à la préparation précédente petit à petit. Quand la pâte est bien homogène, ajouter le beurre fondu et mélanger intimement.

Poser deux moules à madeleines en silicone sur une plaque de cuisson. Garnir chaque alvéole d'une grosse cuillère de pâte.

Enfourner 12 minutes. Attention à ne pas dépasser le temps de cuisson sous peine de faire carboniser le dessus des madeleines (j'ai dû refaire une fournée pour cette raison ^^' ).

vendredi 24 mai 2013

Les montecaos de Perrine

Une fois n'est pas coutume, pas de recette perso aujourd'hui, mais la petite madeleine de Proust d'une blogueuse que j'aime beaucoup... ou plutôt le petit montecao de Perrine, devrais-je dire ;)


Je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours eu un faible pour cette petite douceur toute simple et sans prétention. De la farine, du sucre, un peu de matière grasse et hop, le tour est joué. Rien de bien sorcier, mais à la clé un petit délice fondant, comme un petit bout d'ouate dans lequel on se roulerait de bonheur ^^

N'hésitez surtout pas à tenter cette recette : plus facile, ça n'existe pas, et toute la famille pourra s'en régaler :)

lundi 20 mai 2013

L'Empire ultime, tome 1 de Fils-des-Brumes, de Brandon Sanderson

Disons-le d'emblée, Brandon Sanderson est un garçon adorable que nous avons eu la chance de rencontrer, mon compagnon et moi, lors des Utopiales en 2010, à Nantes. Il a la simplicité, la facilité de contact et la gentillesse qu'on serait en droit d'attendre de n'importe qui, mais qui surprend toujours de la part de quelqu'un dont la notoriété (du moins Outre-Atlantique) est d'une certaine ampleur.

Brandon Sanderson, en effet, est l'auteur qui a été choisi par l'épouse de Robert Jordan pour terminer la mythique série de La Roue du temps, laissée inachevée par le décès prématuré du maître. Un choix qui ne s'est pas fait par hasard et dont il a su relever tous les défis (et compulser la masse de notes laissées par Jordan pour en tirer quelque chose d'aussi épais, sinon plus, que le maître lui-même l'aurait fait, ce n'est pas à la portée du premier scribouillard venu !).

Je vous laisse découvrir l'article que j'ai consacré sur Ça dépend des jours au roman qui l'a consacré parmi les meilleurs auteurs contemporains de Fantasy, L'Empire ultime, premier opus de sa trilogie Fils-des-Brumes, en espérant que vous prendrez autant de plaisir à dévorer ce cycle que j'en ai eu.


Bonne lecture !

vendredi 17 mai 2013

Tajine de poulet aux olives, citron et pommes de terre

Il ne vous aura sans doute pas échappé que je suis très fan des cuisines du monde, et particulièrement du monde oriental (qu'il soit arabe ou asiatique). De la même façon, vous aurez sans doute noté que je suis adepte des plats uniques, complets et familiaux... C'est pour cette raison que j'aime beaucoup les tajines, qui ont le mérite d'être souvent vite préparés (même s'ils mettent très longtemps à cuire), de satisfaire aux papilles de toute la famille et d'être extrêmement conviviaux.

Un des grands classiques en la matière est la traditionnelle association poulet / olive / citron que l'on retrouve à la carte de tout restaurant marocain qui se respecte. Traditionnellement cuisiné avec des cuisses et du citron confit, et rehaussé de curcuma et de gingembre, je l'ai réadapté à mes goûts (j'ai toujours préféré le blanc ^^) et à ce que j'avais dans mes armoires, vu que la tête en l'air que je suis a oublié de racheter des citrons confits !


Pour 6 convives, il vous faudra :

4 beaux blancs de poulet (ou 6 petits)
6 grosses pommes de terre
1 oignon
1 citron jaune
2 citrons verts
1 petit bocal d'olives vertes
curry, sel, poivre
bouillon de volaille (3 cubes secs ou 6 galets surgelés)
coriandre hachée

Émincer l'oignon, détailler le poulet en gros dés, les citrons en quartiers et couper les pommes de terre en gros cubes.

Dans une sauteuse, faire revenir le poulet et l'oignon dans un peu d'huile d'olive bien chaude. Quand les blancs commencent à dorer, ajouter le curry, sel et poivre et laisser revenir deux minutes en mélangeant pour bien enrober tous les morceaux.

Dans un plat en terre (tajine ou rommertopf), déposer les pommes de terre, puis le poulet. Couvrir avec les quartiers de citron. Saler, poivrer et ajouter à nouveau du curry. Ajouter les olives et les cubes de bouillon. Fermer le plat et le placer dans le four froid. Régler la température sur 180° (th. 6) et laisser mijoter 2 heures au moins.

Au moment de servir saupoudrer de coriandre hachée, fraîche de préférence ou à défaut surgelée.

dimanche 12 mai 2013

Max, de Sarah Cohen-Scali

Je m'aperçois que j'avais oublié de vous relayer ma dernière contribution à Ça dépend des jours, le webzine culturel et versatile !

C'est d'autant plus dommage qu'il s'agit d'un livre que j'ai trouvé absolument fascinant, bien qu'il puisse, par certains aspects, être très dérangeant.

Je vous invite vivement à découvrir ce roman qui, comme beaucoup d'autres, démontre une fois de plus la vitalité, l'originalité et la richesse de la littérature à destination des adolescents, publiée par des maisons qui font un travail remarquable d'édition !

Cupcakes tonka à la mirabelle

Je le dit souvent, je ne suis pas convaincue par les recettes de base des cupcakes que je trouve souvent au mieux inintéressantes voire franchement bourratives. Pour cette nouvelle tentative, destinée à servir de dessert à un petit déjeuner dominical entre amis, je me suis donc appuyée sur une base de génoise (celle du gâteau roulé) à laquelle j'ai ajouté un peu de poudre d'amande et de tonka moulue. Quelques morceaux de mirabelles au sirop (parce que ce n'est pas la saison mais que les fruits de saison, contrairement à ce que dit la légende, ne sont pas compatibles avec mon état de future maman), une cuillère de Confipote à la mirabelle, et le tour est joué.



J'ai toujours préféré la Confipote aux confitures traditionnelle : moins riche en sucre elle révèle beaucoup mieux le goût du fruit, ce qui me convient bien.

Pour 12 beaux cupcakes (taille muffin), il vous faudra :

5 oeufs
150 g de sucre
150 g de farine
2 cc de tonka moulue
1 petit pot de bonnes mirabelles au sirop (Rochefontaine, par exemple)
1 pot de Confipote à la mirabelle

Préchauffer le four à 180° (th. 6).

Dénoyauter les mirabelles et les couper en petits dés.

Séparer les blancs des jaunes d'oeufs. Battre les blancs en neige très ferme. Réserver. Battre les jaunes avec le sucre jusqu'à blanchissement complet. Ajouter la farine mélangée à la poudre d'amande et à la tonka moulue et bien mélanger. Incorporer délicatement les blancs d'oeufs. Ajouter les mirabelles et mélanger délicatement.

Mettre des caissettes dans un moule à alvéoles (type tartelettes ou muffins). Les remplir à moitié de pâte. Ajouter une cuillère à café de Confipote et couvrir de façon à remplir les caissettes à 5 mm du bord avec le reste de pâte.

Enfourner pour 15 minutes.

Servir tiède ou froid. On peut recouvrir d'un topping fait de mascarpone fouetté avec de la Confipote, badigeonner d'un peu de miel ou de confiture chauffés, ou les manger tels quels.

dimanche 5 mai 2013

Veau confit aux petits légumes

En ce joli moi de mars mai, si manifestement enclin à nous faire profiter de nos foyers tant il est pluvieux, gris et frisquet, rien de tel que de revenir aux fondamentaux et de partager en famille un petit plat mitonné longuement pour trouver un peu de chaleur dans la convivialité ! J'ai donc décidé d'en profiter pour tester pour la première fois la cuisson lente sur du veau (je ne l'ai jusque là pratiquée que sur de l'agneau). Mais comme c'est quand même, malgré tout, le beau milieu du printemps et qu'il serait temps que dame Météo s'en rende compte, il fallait y mettre des petits légumes nouveaux, tout frais tout beaux !

Je me suis donc rendue hier chez mon primeur préféré où j'ai trouvé des mini carottes fanes, des mini poireaux et des mini navets. Avec une branche de céleri, quelques tomates et des pommes de terre, voilà donc de quoi nous faire un plat complet et revigorant pour ce soir.



Pour 6 personnes, il vous faudra :

1 beau rôti dans le quasi ou l'épaule (environ 1,2 kilos)
6 mini poireaux
10 mini carottes
8 mini navets
5 tomates branches
1 branche de céleri
2 échalotes
12 petites pommes de terre
30 cl de vin blanc sec
4 feuilles de laurier
4 petites branches de thym (frais de préférence)
4 cubes de fond de veau surgelé (ou 2 bouillons cubes)
huile d'olive
sel, poivre

Préchauffer le four à 160° (th 5-6).

Dans une cocotte allant au four, faire revenir la viande dans l'huile d'olive chaude. La faire dorer sur toutes ses faces. Saler et poivrer généreusement.

Pendant ce temps, puis le temps qu'elle refroidisse, préparer les légumes. Peler les carottes et couper les fanes à 3 cm. Peler les navets et retirer totalement les fanes. Laver soigneusement les poireaux et les couper en quatre dans la longueur, puis en deux dans la largeur. Peler les pommes de terre et les couper en quatre dans la longueur. Détailler les échalotes et le céleri en très petits dés. Couper les tomates en 8 quartiers et les recouper en deux dans l'épaisseur.

Disposer les légumes dans la cocotte autour de la viande dans l'ordre suivant : les pommes de terre au fond, les poireaux, le mélange échalote / céleri, les navets, les carottes. Finir par les tomates en recouvrant aussi la viande. Saler, poivrer. Arroser avec le vin blanc. Ajouter le fond de veau en répartissant équitablement dans le volume de la cocotte. Disposer les quatre feuilles de laurier sur le dessus. Piquer les quatre branchettes de thym en les répartissant également.

Placer la cocotte dans le four et laisser cuire au moins 4 heures (idéalement, aller jusqu'à 7 heures de cuisson) pour obtenir une viande confite à coeur, savoureuse et fondante.

Tenez vous le pour dit : la choses la plus difficile dans cette recette, c'est de résister pendant des heures aux effluves tentateurs qui s'échappent de votre cuisine... Mais ça en vaut la peine, parce que le résultat est à la hauteur du supplice olfactif ;)

vendredi 3 mai 2013

Tajine de veau aux tomates confites et pommes de terre

Je l'ai déjà dit, je suis une grande fan du magazine Saveurs ! Il y a quelques années, maintenant, ils avaient sorti une recette qui est restée comme un must dans mon carnet de cuisine ^^ Je la ressors régulièrement tant elle est simple, savoureuse, fine et délicieuse ! Un plaisir incomparable pour les papilles adeptes du sucré-salé ! Et qui ne demande pas de préparation insurmontable.


Pour 6 personnes, il vous faut :

1 kg de sauté de veau
4 grosses tomates charnues bien mûres (type tomates à farcir)
1 bel oignon
6 belles pommes de terre
3 cubes de bouillon (ou 3 cubes de fond de veau surgelé)
cassonade
huile d'olive
cannelle, sel, poivre

Dans une sauteuse, faire revenir la viande dans l'huile d'olive bien chaude. Quand elle commence à dorer, saupoudrer généreusement de cannelle, saler, poivrer, bien mélanger. Laisser s'imprégner quelques minutes et stopper la cuisson.

Pendant ce temps, émincer en fines rondelles les tomates et l'oignon et couper les pommes de terre en gros cubes.

Dans un plat à four en terre (plat à tajine ou Rommertopf), mettre les pommes de terre, la viande et l'oignon dans cet ordre. Poser les cubes de bouillon. Saupoudrer de cassonade. Recouvrir des rondelles de tomates et saupoudrer à nouveau généreusement de cassonade.

Fermer le plat et le placer dans le four froid. Régler la température sur 180° en chaleur tournante (220° au four traditionnel) et laisser cuire au moins 2h.

Boeuf confit au gingembre et à la tomate

J'ai la chance d'avoir une adorable deuxième belle-mère malgache qui est un fin cordon-bleu et qui partage volontiers ses recettes, astuces et bons plans ^^ Je pense d'ailleurs que c'est un des éléments qui ont fait que ça a tout de suite bien collé entre elle et moi :-P La première fois que nous nous sommes rencontrées, c'était un jour de Noël en famille où elle nous a servi ce plat plein de saveurs que je ne me lasse pas, depuis, de refaire chaque fois que l'occasion s'en présente :) Il faut noter à son honneur que c'est la première fois que j'ai aimé manger un plat au gingembre : la viande est tellement confite et les saveurs se mêlent avec tant de bonheur que je tire mon chapeau à celui qui arrive à y retrouver précisément le goût de ce tubercule dont je ne suis, en temps normal, pas une très grande fan. Mais depuis cette première expérience, je n'hésite plus à tester les recettes qui en contiennent, et j'ai ainsi pu découvrir avec délices tout un monde de plats asiatiques et exotiques dont je craignais à cause du gingembre qu'ils ne me plaisent pas !

N'hésitez pas à la tester à votre tour, d'autant que c'est vraiment un plat simple à cuisiner pour un véritable succès garanti ;)


Voici donc pour vous la recette pour 6 personnes :

1 kg de sauté de boeuf (aussi maigre que possible)
2 oignons
4 gousses d'ail
5 cm de gingembre
3 belles tomates coupées en petits dés
1 cube de bouillon de boeuf
huile
sel, poivre

Dans une cocotte, faire revenir les morceaux de viande dans un peu d'huile bien chaude. Quand la viande est dorée, ajouter les oignons émincés, l'ail et le gingembre écrasés (j'utilise le presse ail pour le gingembre également, que je pèle et coupe en petits cubes à cet effet). Ajouter les tomates. Saler, poivrer et ajouter le bouillon de boeuf (ou deux cubes de fond de veau surgelé).

Laisser mijoter quelques minutes à découvert, puis baisser le feu, couvrir et laisser mijoter 1h30 à feu doux, jusqu'à ce que la viande soit confite et la sauce caramélisée.

Accompagner de riz parfumé ou de pommes de terre à l'eau.

lundi 29 avril 2013

Gâteau au yaourt aux épices douces et compotée de poires au miel

Bon, j'ai toujours sur les bras mes poires dures comme du bois. Et oui, je confirme, pour être encore en vie deux semaines après leur achat, elles n'étaient vraiment pas mûres ^^' Alors après le moelleux au chocolat de l'autre jour qui était un petit moment d'extase papillaire, on remet ça aujourd'hui pour le goûter avec un bête gâteau au yaourt enrichi d'épices douces (tonka, vanille et cannelle) et d'une compotée de poire au miel :) De quoi faire oublier avec un peu de douce chaleur gustative le froid ambiant de cette fin avril décidément bien maussade et s'offrir un goûter bien régressif, mais néanmoins modernisé.


J'ai pour habitude de doubler les doses du gâteau au yaourt pour obtenir un beau gonflant. Du coup, même si ça rentre dans un moule à manquer standard, les proportions sont à compter pour une dizaine de parts.

2 yaourts (garder les pots pour doser le sucre, les farines et l'huile)
2 pots de sucre
4 pots de farine
2 pots de Maïzena
1 sachet de levure chimique
1 1/2 pot d'huile
2 grosses pincées de fève tonka moulue très finement
1 cc de cannelle en poudre
les graines d'une gousse de vanille
6 oeufs

3 poires
2 cs de miel d'oranger
une pincée de cannelle

Préchauffer le four à 210° (th. 7)

Mélanger les ingrédients secs dans une jatte et faire un puits. Mélanger les ingrédients humides dans un autre récipient puis les verser dans le puits. Mélanger en allant progressivement du centre vers les bords pour obtenir une pâte très homogène et bien fluide. Au Cooking Chef, mettre tous les ingrédients dans le bol muni du fouet, mélanger d'abord sur vitesse 2 puis quand les ingrédients secs ne volent plus accélérer pour bien homogénéiser le tout.

Verser dans un moule à manquer antiadhésif et enfourner pour 30 minutes (vérifier la cuisson avec une lame de couteau : le gâteau est cuit quand elle ressort sèche).

Pendant ce temps, éplucher, épépiner et couper les poires en dés. Les mettre dans une casserole avec la cannelle et laisser chauffer à feu doux. Quand les morceaux deviennent fondants, ajouter le miel. Laisser chauffer jusqu'à frémissement puis bien écraser les poires en mélangeant bien. Laisser refroidi.

On peut soit couper le gâteau en deux dans l'épaisseur et le garnir de compotée, soit servir les parts à l'assiette accompagnées d'un peu de compotée. On doit pouvoir aussi utiliser ça pour faire des muffins et/ou des cupcakes, mais ce sera pour une prochaine fois ^^

Les photos viendront plus tard : pour une raison aussi inconnue que mystérieuse, elles ne veulent pas se charger, aujourd'hui...

mardi 23 avril 2013

Tourte aux épinards, jambon et saint-marcellin

S'il y a une revue culinaire que je conseille les yeux fermés, c'est bien Saveurs ! Lectrice occasionnelle depuis des années, je suis abonnée depuis deux ans, et chaque nouveau numéro est une source inépuisable d'inspiration ^^ Le dernier numéro ne fait pas mentir la réputation et les recettes y sont toutes plus alléchantes les unes que les autres. Au menu ce mois-ci, la poutargue, le maquereau, les variations gourmandes, les mauvaises herbes bonnes en cuisine... et bien sûr, le saint-marcellin. Reçu ce WE, il fallait absolument que j'en teste au moins une dans la semaine. Et en bonne Iséroise, il fallait bien que je commence par celle qui mettait à l'honneur notre fromage local ! Mais comme je suis une vilaine fille, je l'ai un peu aménagée à ma sauce ^^


Pour six personnes, il vous faudra :

250 g de farine
125 g de beurre en petits dés
1 oeuf
50 ml d'eau
1 grosse pincée de sel
500 g d'épinards
1/2 boîte de champignons de Paris émincés
150 g de dés de jambon (à tester aussi avec des dés de bacon)
4 saint-marcellin
2 échalotes
3 oeufs
1 petit pot de crème fraîche épaisse
huile d'olive
sel, poivre

Préparer la pâte brisée : mettre la farine, le sel et le beurre dans un saladier et travailler entre les doigts jusqu'à obtenir un mélange sableux (comme pour un crumble). Faire un petit puits, battre l'oeuf et l'eau ensemble et les verser dedans. Mélanger la pâte rapidement pour former une boule homogène. Laisser reposer 30 minutes au frais, à plat, entre deux feuilles de papier sulfurisé ou emballé dans du film alimentaire (le fait de mettre à plat plutôt qu'en boule facilite ensuite l'étalage).

Préchauffer le four à 180°.

Préparer la garniture. Laver soigneusement les épinards. Les émincer après avoir retiré la côte centrale de chaque feuille. Émincer les échalotes très finement. Égoutter les champignons. Dans une sauteuse, faire chauffer un peu d'huile d'olive (juste ce qui est nécessaire pour arriver à napper le fond de la sauteuse une fois qu'elle est bien chaude). Y faire revenir les échalotes jusqu'à ce qu'elles deviennent transparentes. Ajouter les champignons et les dés de jambon et les faire dorer. Saler, poivrer. Ajouter les épinards et faire revenir rapidement, juste le temps de faire tomber les feuilles (environ deux minutes) sans cesser de mélanger. Sortir du feu et laisser légèrement refroidir.

Pendant ce temps, battre la crème avec les oeufs et couper les saint-marcellin en dés. Quand le mélange aux épinards a tiédi, ajouter la préparation à la crème et bien mélanger. Ajouter ensuite les dés de saint-marcellin et mélanger soigneusement pour bien les répartir dans toute la préparation.

Étaler les 2/3 de la pâte sur quelques millimètres d'épaisseur. Foncer un moule à manquer en laissant dépasser les bords de pâte vers l'extérieur. Verser la garniture et la tasser légèrement pour bien égaliser la surface. Étaler le reste de pâte. En couvrir le plat et rouler ensemble les bords des deux pâtes pour bien souder le tout. Faire quelques fentes sur le dessus de la tourte pour laisser s'échapper la vapeur. Enfourner pour 45 minutes.

On peut aussi, comme c'est proposé dans le magazine, en faire six petites tourtes individuelles en utilisant des cercles à pâtisserie individuels (ce qui évite un service hasardeux qui ne m'a pas permis de prendre de photos de l'intérieur : ce n'était vraiment pas présentable en l'état ^^' ).

[Edit du 24/04] Finalement, après un passage de 24h au frigo et un réchauffage, j'ai pu prendre une photo de ma part ce soir ! En espérant qu'elle vous tentera ;)

Moelleux poire / chocolat

S'il y a bien une valeur sûre dans cette maison, c'est LE moelleux au chocolat, pratiqué depuis des années avec toujours le même succès ^^ Aujourd'hui, donc, une envie de chocolat a remis au goût du jour ce classique incontournable. D'autant que j'avais des poires pas assez mûres et un peu dures dont on a bien du mal à trouver quoi faire ! Ni une ni deux, nous voici donc avec un excellent moelleux truffé de petits morceaux de poires rendus fondants par la cuisson !



Pour un moule carré de 30 cm de côté, il vous faudra :
5 oeufs
180 g de beurre
150 g de sucre
250 g de chocolat très noir (au moins 70% de cacao)
75 g de Maïzena
2 poires

Préchauffer le four à 180°.

Couper le beurre et le chocolat en petits morceaux et les mettre à fondre dans une casserole à feu doux.

Séparer les blancs des jaunes d'oeufs. Battre les blancs en neige et les réserver. Battre les jaunes avec le sucre jusqu'à blanchissement. Ajouter la Maïzena et bien mélanger. Quand le mélange beurre chocolat a fondu et légèrement tiédi, le verser sur la préparation au jaune d'oeuf. Bien homogénéiser. Incorporer délicatement les blancs en neige.

Peler, épépiner et couper en très petits dés les poires. Incorporer les morceaux à la pâte à gâteau. Beurrer le moule uniformément. Verser la pâte et enfourner pour 45 minutes.

dimanche 7 avril 2013

Tartelettes tonka, vanille et gariguette

En ce maussade dimanche d'avril, qu'on croirait volontiers être de mars ou de novembre, dans un WE particulièrement peu réjouissant pour diverses raisons, il était essentiel de trouver à apaiser le moral des troupes à grand renfort de douceur et de moelleux ! Quoi de mieux pour cela qu'un petit goûter soigné et parfumé ? En associant à l'acidulé des fraises nouvelles la chaleur des épices douces que sont la tonka et la vanille, c'est une véritable brise printanière qui a soufflé sur notre appartement cet après-midi !



Pour 6 tartelettes il vous faut :

1/2 pâte brisée à la fève tonka
de la crème pâtissière
250 g de gariguettes (ou mieux, quand ce sera la saison, de mara des bois !!!)

Préchauffer le four à 170° (th. 5-6)

Étaler la pâte brisée sur 2 mm d'épaisseur et la découper à 1 à 2 cm du bord des moules. Foncer les moules avec les disques de pâte ainsi préparés. Déposer du papier cuisson sur chaque fond de tartelette et y verser des haricots secs pour empêcher la pâte de gonfler à la cuisson. Enfourner pour 20 minutes. Pendant ce temps, préparer la crème pâtissière comme indiqué dans le lien.



À la sortie du four, démouler et laisser refroidir les fonds de tartes. Garnir chacun d'une grosse cuillère à soupe de crème pâtissière. Couper chaque fraise en 4 tranches. Les disposer sur les tartelettes et déguster tant que la crème est encore moelleuse.

A vous le petit air printanier ;)

Les Histoires d'amour au Japon, d'Agnès Giard

Je ne me suis pas encore étendue sur l'intérêt certain que je porte à la culture japonaise... C'est étonnant comme ce genre de choses vous tombe dessus par un "beau" matin de printemps, au détour d'une obligation professionnelle. En l'occurrence, toute jeune bibliothécaire et alors que j'étais plutôt dubitative quant à la vision du monde des Japonais, mon chef de l'époque (nous étions début 2003, au grand tournant de l'offre éditoriale) m'a dit que je devais absolument découvrir le manga, que j'aime ça ou non, parce que ça allait être LE domaine éditorial incontournable sur lequel les demandes allaient croître dans les prochaines années (il avait le nez fin, puisque c'est en effet cette année-là que le manga a vraiment commencé à devenir un phénomène de masse en France).

J'ai commencé par Gon, Strain et Nana : trois genres radicalement différents et un excellente façon de tester la diversité immense du support. Et un peu comme Obélix dans sa marmite de potion, je suis tombée dedans et n'en ai plus jamais décroché ! A travers ce que les mangas me disaient de la culture japonaise, j'ai peu à peu conçu un véritable intérêt pour cette "étrangeté" (au sens originel du terme, ce qui est le plus étranger), cette exception culturelle à part entière, comparable à aucune autre. Un jour ou l'autre, je partirai vivre quelques années au Japon, pour comprendre pleinement ce que je ne peux faire qu'effleurer en le voyant d'ici. En attendant, j'en ai fait un objet d'étude professionnel !

Qui dit fan de la culture japonaise dit forcément, à un moment ou à un autre, lecteur des ouvrages d'Agnès Giard, dont le travail, depuis de nombreuses années maintenant, porte sur l'imaginaire amoureux et sexuel du Japon. Son dernier opus paru est une somme très complète et dense des histoires d'amour qui nourrissent la culture japonaise des origines à nos jours. Comme d'habitude, le lien renvoie à la critique sur Ça dépend des jours.

Je vous laisse découvrir et, qui sait, peut-être tomberez-vous à votre tour dans la marmite ;)

Steaks sauce au vin et aux champignon, risotto aux champignons

Avec un peu de retard, me voici donc prête à vous livrer la recette mise au point vendredi midi pour caler nos estomacs affamés par la grisaille et la froidure !  Nous avions sous la main deux beaux steaks dans le rumsteck, du riz arborio et deux boîtes de champignons de Paris. Avec tout ça, j'ai donc d'abord réalisé mon risotto, puis avec le reste de champignons et un peu de vin rouge, j'ai préparé une petite sauce pour accompagner les steaks. Tout simple, mais diablement bon !


Pour deux personnes (et beaucoup de restes de risotto pour la semaine !), il vous faudra :

2 steaks
1/4 de bouteille de vin rouge
1 petite boîte de champignons émincés
500 g de riz arborio
1 oignon
1/4 de bouteille de vin blanc
1,5 l de bouillon
100 g de parmesan fraîchement râpé (c'est meilleur)
un peu d'huile d'olive

Émincer finement l'oignon. Dans une cocotte, faire revenir l'oignon dans l'huile chaude. Quand il devient translucide, ajouter le riz et touiller jusqu'à ce qu'il devienne également translucide. Verser le vin et remuer jusqu'à ce qu'il soit totalement absorbé. Ajouter peu à peu le bouillon sans cesser de remuer. Cette étape est longue et pénible pour le bras, mais il est indispensable de touiller pendant tout ce temps, c'est ce qui permet au risotto d'être uniformément crémeux et fondant ! Quand tout le bouillon est absorbé et le risotto bien fondant à souhait, ajouter le parmesan et bien mélanger une dernière fois. Servir bien chaud.

Avant l'étape du parmesan, faire dorer rapidement les steaks dans une poêle. Les sortir de la poêle et y faire revenir les champignons. Déglacer la poêle avec le vin rouge, en ayant pris soin d'en réserver un peu pour délayer une cuillère à café de Maïzena. L'ajouter à la sauce au vin quand celle-ci a réduit de moitié. Touiller pour bien homogénéiser et obtenir une sauce nappante. Remettre les steaks dans la poêle pour bien les enrober de sauce et servir aussitôt avec le risotto bien chaud.

vendredi 5 avril 2013

A venir...

Dans les prochains jours, des recettes simples, familiales et parfumées pour résister à ce long hiver qui n'en finit pas : de la blanquette, de l'étouffée d'agneau, de la tourte de poulet et de la quiche chèvre tomate, au moins ! Mais pour commencer, dès cet après-midi, un bon risotto !

A très vite :)

samedi 30 mars 2013

Bagels divers et variés

Comme je le disais il y a peu, me voilà de retour après plusieurs semaines d'incapacité culinaire liée à un petit locataire qui a élu domicile depuis bientôt deux mois sous mon nombril ^^

Les choses ne sont pas encore tout à fait rentrées dans l'ordre, mais grâce aux bons soins de ma généraliste préférée, on a pu trouvé quelques solutions pour passer ce cap difficile et depuis deux-trois jours j'arrive à peu près à remanger normalement et donc à avoir des envies de cuisine. Très soft, cependant, car la situation impose encore une certaine prudence sur les odeurs...

Néanmoins, c'est pour moi l'occasion de tester enfin la recette des bagels, à l'occasion d'un petit plateau télé ce soir devant The Voice (eh oui, que voulez-vous, chacun ses petites hontes à peine avouables ^^'). Pour accompagner ces délicieux petits pains américains, croustillants dehors et fondants dedans, il y aura des olives parfumées (basilic et à la tunisienne), des calamars marinés à la provençale et des feuilles de vignes (le tout de chez Grand Frais, mon marchand des quatre saisons préféré). Et pour les garnir, je vous laisse découvrir au fil de la recette ^^



Pour la petite histoire, le bagel est un en-cas traditionnel de la cuisine juive ashkénaze qui a suivi la diaspora vers les États-Unis et le Canada et y est aujourd'hui couramment répandu. Il en existe une infinité de variétés, même si la base reste toujours la même. Et les garnitures, elles aussi, peuvent se décliner à l'infini. L'idéal, si vous avez une bonne épicerie juive à portée de chez vous, c'est de le garnir de fines tranche de pastrami, avec un peu de fromage frais et de coleslaw. On peut l'accompagner d'une petite salade pour un repas complet et équilibré ou, de façon beaucoup moins diététique mais parfois plus pratique, de chips.

Pour 12 bagels nature, il vous faudra :

500 g de farine
1 sachet de levure du boulanger
2 cc de sel
2 oeufs
40 g de beurre fondu
250 ml d'eau tiède
1 blanc d'oeuf battu pour dorer

Dans un saladier, mélanger la farine, la levure et le sel. Creuser un puits et y verser les oeufs battus, le beurre fondu et l'eau tiède. Incorporer peu à peu la farine : mélanger du centre vers les bords avec le bout des doigts. Quand tout est bien homogénéisé, la pâte est élastique et encore très collante. Laisser reposer 10 minutes dans un endroit tiède.

Fariner un plan de travail et y pétrir la pâte pendant 10 minutes : pour ce faire, on étire la pâte en un long boudin qu'on replie en trois sur lui-même et on recommence l'opération jusqu'à ce que le temps soit écoulé. Pour emprisonner l'air de façon homogène, le mieux est de faire faire un quart de tour à la pâte à chaque fois (reprendre d'un côté où les trois épaisseurs apparaissent plutôt que d'une pliure). À l'issue du temps de pétrissage, former une boule et la déposer dans le saladier. Couvrir d'un linge humidifié à l'eau chaude et essoré et laisser à nouveau reposer 1h30.

Le mélange et la levée peuvent se faire au Cooking Chef : pour cela, mettre les ingrédients dans le bol du Cooking Chef dans l'ordre ci-dessus. Mettre le pétrin et mélanger en passant progressivement de la vitesse minimum à la vitesse maximum. Retirer le pétrin et laisser reposer 10 minutes sur Mélange 3, température à 35°. Pétrir la pâte comme indiqué ci-dessus puis laisser reposer 1h30 toujours sur Mélange 3 à 35° sans accessoire.

À l'issue de ce temps, la pâte a doublé de volume. L'écraser entre les mains pour la faire dégonfler et la diviser en 12 pâtons. Les façonner en boules et les aplatir en galettes épaisses. Les rouler en boudins sur elles-mêmes. Souder chaque boudin en cercle en écrasant ensemble les extrémités. Laisser reposer 25 minutes sous un linge.


Préchauffer le four à 210° (th. 7). Porter une grande casserole d'eau à ébullition et y plonger les bagels deux par deux. Les laisser pocher 30 secondes sur chaque face, en les retournant à l'aide de deux fourchettes. Égoutter sur du papier absorbant et déposer sur une plaque à pâtisserie couverte de papier cuisson. Badigeonner le dessus de blanc d'oeuf et cuire 20 minutes environ.

Pour l'occasion, j'ai fait des bagels aux olives vertes, garnis de speck grillé  et de houmos maison, des bagels à l'aneth garni de fromage frais et de truite fumée et des bagels au thym garnis de jambon et de crème de courgette.

Pour les bagels aux olives, prendre la moitié des pâtons et y incorporer 50 g d'olives vertes dénoyautées coupées en petits dés avant de les rouler en boudins et de les façonner.

Pour ceux à l'aneth ou au thym, saupoudrer avec les herbes fraîches (éventuellement sèches, mais le résultat sera moins bon : on trouve du thym surgelé chez Picard, à défaut de thym fraîchement cueilli) avant le pochage. On peut également en incorporer un peu à la pâte en procédant de la même façon que pour les olives.

vendredi 29 mars 2013

Un petit retour rapide très vite...

Les nausées m'ont pas mal empêché de m'approcher de mes fourneaux ces dernières semaines, mais je reviens dès ce WE pour quelques recettes rapides et faciles (bagels et pizza notamment) ;)

J'espère que vous trouverez plaisir à tester ces petites choses à votre tour !

A très vite :)

lundi 25 mars 2013

Les Âges sombres, de Karen Meitland

Pour une fois, nous allons parler un peu de littérature.

Il y a quelques semaines, mes éminentes collègues de la bibliothèques ont sorti leur sélection de coups de cœur et en regardant ce qu'elles proposaient (et qui est toujours très bon : je ne le leur dis sans doute pas assez souvent, mais j'ai la chance d'avoir de super collègues, très professionnelles !), je suis tombée sur un vrai petit bijou : Les Âges sombres, de Karen Meitland.


Je vous laisse aller lire le compte-rendu que j'en ai fait pour Ça dépend des jours, le webzine auquel je contribue dès que je trouve un créneau dans mon emploi du temps de ministre et dont je vous ai déjà parlé il y a quelques temps.

Mais surtout, je vous laisse découvrir ce grand moment de littérature fantastico-historico-policière dont il est extrêmement difficile de décrocher. Pour tout vous dire, son précédent roman attend bien sagement sur ma table de chevet que j'aie fini le petit bijou de littérature pour adolescents commencé entre-temps !

vendredi 22 mars 2013

Blog Box : l'escalope de poulet SMS

Comme je vous l'ai dit il y a quelques temps, je participais ce mois-ci à la très jolie troisième édition de la Blog Box de L'accro au sucre. C'est donc Steven, de la page FB Home Made Cook qui m'a, avec beaucoup de gentillesse et une passion culinaire non dissimulée (et partagée) livré sa version de l'escalope de volaille sucrée-salée à l'asiatique, qu'il dénomme joliment "SMS (Soja Miel Sésame)". De son côté, il la fait à la dinde, mais comme je ne suis pas très fan de fan de cette volaille, je me suis permis de la remplacer par du poulet, qui  s'imprègne tout aussi bien de ces arômes.

J'ai l'habitude de faire ce type de recette, à base de soja et de miel, mais j'y mets normalement de l'huile de sésame plutôt que des grains, et je n'avais jusque là jamais ajouté de vin blanc, fond de veau, thym, oignon et échalote : j'avoue que cette variante est absolument succulente ! D'ailleurs, nos trois assiettes sont ressorties complètement saucées de la dégustation ^^

Quand j'ai ouvert mon petit colis (dont j'ai oublié de prendre des photos, buse que je suis !), j'y ai trouvé un gentil petit mot qui accompagnait un sachet de sésame, un petit pot de miel (délicieusement parfumé !), une petite bouteille de sauce soja sucrée, un sachet de fond de veau, une branche de thym frais, un oignon, une belle échalote. Et en petits cadeaux bonus : un petit livre de recettes au Coca-Cola (dont quelques unes me parlent déjà, qu'il faudra que je teste rapidement !) et un stylo-tournevis publicitaire de l'auberge où travaille sa maman et dont le chef partage volontiers conseils et techniques avec Steven :)



Pour 4 personnes il vous faudra donc :
4 escalopes de dinde, de poulet ou de veau
5 cs d'huile
4 cs de miel
3 cs de sauce soja
3 cs de sésame torréfié
1 branche de thym
1 oignon
1 échalote
4 cs de fond de veau
10 cl de vin blanc sec


Couper les escalopes en 4 ou 5 morceaux. Les faire mariner dans l'huile, le miel, le soja, le sésame et le thym au minimum 30 minutes, idéalement 2 à 3 heures au moins.

Au bout de ce temps, sortir les morceaux de la marinade et les faire revenir à la poêle bien chaude. Quand ils sont dorés, les réserver et verser dans la poêle le reste de marinade, le vin blanc, le fond de veau, l'oignon et l'échalote émincés finement. Faire mijoter jusqu'à ce que la sauce devienne sirupeuse. Remettre la viande dans la sauce et la retourner plusieurs fois pour bien l'enrober.

Servir bien chaud avec du riz basmati ou une poêlée de courgettes et poivrons