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samedi 4 novembre 2017

Dîner indien

Aujourd'hui, j'avais des envies de festif, de savoureux et de voyage. Je me suis donc penchée sur mes recettes indiennes pour concocter un petit dîner haut en couleurs. Au menu : poulet tandoori et dhal accompagnés de papadums et de cheese naans. La préparation de tout ça n'est pas très compliquée, même si elle est un peu longue. Seule l'abaisse des cheese naans se révèle un peu délicate (je n'ai pas réussi à ne pas les percer : le coup de main viendra sûrement avec plus de pratique ^^). Mes petits fans d'épices et de cuisine indienne vont se régaler !



Pour 6 à 8 personnes, il vous faudra :

Poulet tandoori :

1kg de blancs de poulet
1 yaourt bulgare
le jus d'un citron
2 cc de gingembre en poudre
1 cc de garam masala
2 cc de coriandre en poudre
1/4 de cc de curcuma en poudre
1 cs d'huile neutre

Dhal :

500 g de lentilles corail
1 boîte de tomates concassées
1/2 cc de curcuma
4 cc de gingembre moulu
2 cc de curry hot
1/2 botte de coriandre fraîche

Papadums :

250 g de farine de pois chiche
120 ml d'eau
1/2 cc de sel
1 cc de poivre de Madagascar pilé
1 cc de curry

Cheese naans :

500 g de farine
1 yaourt bulgare
8 g de levure fraîche
18 cl d'eau
4 cs d'huile neutre
1 cc de sucre
1 cc de sel
12 portions de vache-qui-rit

Pour commencer, préparer le poulet, qui doit mariner au moins 8h (et idéalement toute une nuit). Dans un grand bol, mélanger les épices (garam masala, gingembre, coriandre et curcuma moulus) de façon homogène. Ajouter l'ail pilé, le jus de citron et le yaourt et bien mélanger, jusqu'à obtenir une pâte homogène. Découper les blancs de poulet en gros tronçons, les disposer dans un plat à four et les napper de sauce. Bien mélanger pour que chaque morceau soit totalement enrobé, couvrir d'un film plastique et réserver au réfrigérateur.

3 h avant le repas, préparer la pâte à naans. Dans la cuve du robot, mélanger la farine, le sucre et le sel. Creuser un puits et y verser le yaourt, l'huile, la moitié de l'eau et enfin la levure émiettée. Pétrir à vitesse lente 15 à 20 minutes. Quand la pâte commence à être homogène, ajouter peu à peu le reste d'eau et éventuellement un peu de farine, jusqu'à obtenir une pâte lisse, élastique et non collante, comme une pâte à pain. Laisser lever 1h30 à 2h à couvert et à l'abri des courants d'air dans un endroit tiède et sec (pour moi, la cuve du Cooking chef fermée, sur vitesse "Mélange 3" sans outil et en chauffe à 35°).

Pendant ce temps, préparer la pâte à papadums. Mélanger la farine le sel et les épices. Verser peu à peu l'eau dessus en mélangeant à la main, puis pétrir jusqu'à obtenir une boule de pâte assez sèche et ferme, mais qui ne s'effrite pas. Laisser de côté le temps de lancer le dhal.

Dans une grande casserole, verser les lentilles et les couvrir d'eau bouillante. Couvrir la casserole et laisser reposer 10 minutes. Pendant ce temps commencer à préparer les papadums (et alterner avec la préparation du dhal).

Prélever une boule de pâte de la taille d'une grosse noix. L'aplatir à la main en lui donnant une forme la plus ronde possible, sur un plan de travail fariné, puis l'abaisser au rouleau très finement (elle doit faire moins d' 1mm d'épaisseur, et idéalement l'épaisseur du papier à cigarette...). Réserver sur une assiette et renouveler l'opération jusqu'à épuisement de la pâte.

Une fois les lentilles suffisamment trempées, les égoutter et les remettre dans la casserole. Recouvrir avec 2l d'eau bouillante, mettre le couvercle de la casserole et mettre à bouillir. Laisser mijoter 20 minutes. Écumer au besoin avec une cuillère à soupe. Pendant ce temps, finir d'abaisser les papadums.

Au bout de 20 minutes, égoutter soigneusement les lentilles et les remettre dans la casserole. Ajouter la tomate et les épices. Bien mélanger et laisser mijoter 5 minutes à feu doux et à couvert. Éteindre le feu et réserver à couvert. 5 minutes avant de servir, vous ajouterez la coriandre ciselée et vous réchaufferez légèrement au besoin.

Lancer la cuisson des papadums : dans une crêpière légèrement badigeonnée d'huile, déposer un papadum. Laisser dorer la première face une à deux minutes, puis retourner laisser autant de temps. Réserver sur une assiette et renouveler l'opération jusqu'à épuisement du stock.

Façonner les naans : séparer la pâte en 8 pâtons. Écraser les vache-qui-rit pour obtenir une pâte homogène. Prendre un pâton et le creuser en forme de nid pour y déposer une grosse cuillère à soupe de vache-qui-rit. Refermer en faisant se recouvrir les bord et en soudant bien. Poser sur un plan de travail fariné, aplatir en rond à la main, avant d'abaisser très délicatement au rouleau en faisant attention de ne pas déchirer la pâte (je n'y suis pas parvenue ^^'). Réserver sur une assiette et renouveler l'opération pour chaque pâton.

Une fois les naans prêts à se faire cuire, lancer la cuisson du tandoori : préchauffer le four à 240°. Quand il est chaud, enfourner le plat (sans son film alimentaire ^^) et faire cuire 20 minutes en retournant les morceaux à mi-cuisson.

Pendant ce temps, cuire les naans : dans une sauteuse munie d'un couvercle et très légèrement badigeonnée d'huile, déposer un naan. L'aplatir du bout des doigts en tournant, comme pour une pâte à pizza jusqu'à obtenir un disque d'une vingtaine de centimètres de diamètre et ne dépassant pas le centimètre d'épaisseur. Couvrir et laisser cuire 5 minutes avant de retourner, de recouvrir et de laisser à nouveau cuire 5 minutes. Réserver sur une assiette et renouveler l'opération jusqu'à épuisement des naans.

Si besoin, réchauffer rapidement et doucement le dhal. Servir dans une assiette creuse un peu de dhal et de poulet, et accompagner d'un naan et d'un papadum. N'oubliez pas que tout ça est très nourrissant ^^

dimanche 30 avril 2017

Quatre-quart au chocolat

Il y a de ça de nombreuses années (c'est que je ne suis plus toute jeune, ma pauvre Lucette ^^'), dans mon jeune temps adolescent et mes années estudiantines, je pratiquais le jeu de rôle. Nous avions coutume de démarrer nos parties une fois les parents couchés et les maisons paisibles... Ce qui nous amenait bien souvent à finir au petit matin. Généralement, en milieu de nuit, nous nous trouvions affamés et victime d'un bon coup de pompe, qui a rapidement trouvé à se résoudre à l'aide de gâteaux maison... c'est ainsi qu'est née la recette du "cinq-cinquième" (affectueusement rebaptisé "bourre-bide") : particulièrement calorique, reconstituant et rassasiant, il est parfait pour vous rebooster à bloc l'énergie d'une bande d'ado ^^'

Comme pour le gâteau au yaourt, la texture de ce gâteau est intéressante, entre le croustillant de la croûte et le moelleux du cœur. En revanche, là où le gâteau au yaourt est aéré, le cinq-cinquième est très dense : préférez des tranches fines, pour éviter d'étouffer vos convives ^^ Vous pouvez l'accompagner d'une chantilly ou d'une crème anglaise, et l'agrémenter de morceaux de fruits qui apporteront un peu de légèreté.



Pour un cake bien dense, il vous faudra :

6 oeufs
300 g de chocolat noir
300 g de beurre
300 g de farine
300 g de sucre

Préchauffer le four à 180° (th. 6).

Dans une casserole, faire fondre doucement le beurre et le chocolat ensemble.

Dans une jatte, mélanger la farine et le sucre. Y former un puits. A part, battre les œufs en omelette. Les verser dans le puits, ainsi que le mélange beurre / chocolat. Mélanger énergiquement du centre vers les bords, jusqu'à obtenir une pâte bien homogène.

Verser dans un moule à cake beurré (ou en silicone). Le gâteau gonflant peu, vous pouvez le remplir jusqu'au bord ou presque. Enfourner et cuire au moins 45 minutes. Servir tiède ou froid.

Mon gâteau au yaourt aux fruits

Le gâteau au yaourt, c'est un peu mon gâteau de référence. Le truc que je fais pratiquement les yeux fermés, depuis que je sais cuisiner. Je suis fan de son cœur moelleux sous sa croûte croustillante : le contraste des textures est parfait... Seulement, on peut finir par se lasser des choses qu'on fait trop souvent, même quand on les aime d'amour ^^ Du coup, depuis la fac, je m'amuse à l'agrémenter de bien des façons. La plus simple (et la première que j'ai testé) est d'utiliser des yaourts aux fruits à la place des yaourts nature. La recette de ce jour est donc basée sur cette variante. On peut aussi y ajouter des pépites de chocolats, de pralin ou des morceaux de fruits (pommes et poires fonctionnent particulièrement bien, puisqu'elles rendent peu d'eau et n'interfèrent donc pas avec les textures du gâteau). On peut également le couper en deux pour le garnir de confiture ou de pâte à tartiner, le couvrir d'un glaçage au chocolat bien noir, y ajouter des épices... Bref, le gâteau au yaourt, c'est un peu la base neutre qui se prête à toutes les fantaisies ^^

La variante du jour est donc celle au yaourt aux fruits...




Pour un beau gâteau (une douzaine de parts au moins), il vous faudra :

2 yaourts aux fruits (aujourd'hui, c'était à l'abricot)
6 oeufs
2 yaourts d'huile neutre (type Isio 4, par exemple)
6 yaourts de farine
1,5 yaourt de sucre (de préférence de canne blond)
1,5 sachet de levure
2 sachets de sucre vanillé

Préchauffer le four à 180° (th. 6).

Dans une jatte, mélanger les ingrédients liquides, en battant bien jusqu'à obtenir une pâte homogène. Dans une autre jatte, mélanger les ingrédients secs. Former un puits et y verser la pâte liquide. Mélanger énergiquement du centre vers les bords  jusqu'à ce que la pâte soit bien homogène et sans grumeaux. Verser dans un moule à manquer préalablement beurré.

Cuire au moins 35 minutes. Vérifier la cuisson à cœur avec un couteau : la lame doit ressortir propre. Laisser tiédir avant de servir.

lundi 17 avril 2017

Minestrone au lapin

Après les agapes d'un WE pascal, quoi de plus légèrement réconfortant qu'une bonne soupe complète pour apaiser les estomacs mis à rude épreuve ? Le minestrone est une de ces soupes que j'affectionne particulièrement, qui me rappelle les bons goûts de mon enfance et qui me mettent les papilles en joies à peu de frais (financiers ET temporels, parce que vous aurez noté que le temps n'est pas la ressource dont je dispose le plus depuis plusieurs mois, raison de ma longue absence par ici...).

Je vous propose donc aujourd'hui d'en faire un maison, avec des ingrédients sortis du placard pour en réduire le délai de préparation : vous verrez que ce n'est pas bien plus long à préparer qu'un minestrone en sachet, mais autrement meilleur (pour le palais et la santé). En y ajoutant du lapin effiloché, vous obtiendrez un plat complet, qui plaira à toute la famille.





Pour une bonne quinzaine d'assiettes, il vous faudra :

1 lapin découpé
1 oignon
3 gousses d'ail
3 courgettes
6 carottes
1 branche de céleri
2 boîtes de pulpe de tomate
1 grosse boîte de haricots blancs cuisinés au naturel
100 g de risetti ou autres petites pâtes
3 bouillons cubes de boeuf dégraissé
2 branches de thym frais
basilic à volonté
sel et poivre
100 g de parmesan râpé

Prélever la chair du lapin au maximum et la couper en petits dés (1 cm de côté) ou en fine lanières d'environ 2 cm de long. Émincer finement l'oignon et deux gousses d'ail. Faire blondir légèrement l'oignon et l'ail dans un fond d'huile d'olive dans une grande cocotte. Ajouter le lapin et laisser revenir jusqu'à ce qu'il commence à dorer.

Pendant ce temps, émincer finement l'ail restant. Couper les courgettes, les carottes et le céleri en petits dés. Ajouter le tout dans la cocotte, ainsi que les haricots rincés, la tomate, le thym, le basilic, le sel, le poivre, les cubes de bouillon et au moins 2 l d'eau (les légumes doivent baigner à l'aise dans le liquide). Porter à ébullition et laisser mijoter 20 minutes.

Au bout de ce temps, ajouter le risetti et laisser encore mijoter une dizaine de minutes.

Servir chaud et proposer le parmesan aux convives qui s'en serviront à leur goût.

Le minestrone se conserve bien au réfrigérateur, et gagne à être réchauffé.

mardi 4 août 2015

Lapin rôti à la bière

Il y a de nombreuses années de cela, en un temps où faire attention à ma ligne faisait encore partie de mes priorités et que j'avais encore le temps d'y consacré du temps (et de l'argent, et de l'énergie), j'ai à de nombreuses reprises suivi les différentes méthodes Weight Watchers. S'il y a bien une qualité qu'on peut reconnaître à ces méthodes, c'est l'inventivité et la qualité des recettes proposées, même si le business qui en est fait me laisse toujours un peu perplexe. En tout cas, de ces temps très lointains, j'ai conservé en tête une recette que je refais régulièrement, avec un plaisir certain, partagé par tous les convives : la viande est fondante, presque confite, et caramélisée à l'extérieur par la bière qui se réduit totalement. Ce plat s'accommode à merveille de pâtes fraîches et de tagliatelles de légumes.


Pour 4 à 6 convives, il vous faudra :

8 morceaux de râble de lapin (ou deux lapins entiers si vous préférez)
1 tête d'ail
baies de genièvre
feuilles de laurier
sel et poivre du moulin
1 bouteille de bière brune (33 cl)

Préchauffer votre four à 210°.

Disposer vos morceaux de lapin dans un plat à four. Saler, poivrer. Séparer les gousses, les éplucher, les couper en deux et retirer les germes. Les répartir dans le plat de façon à ce que chaque morceau soit en contact avec de l'ail. Répartir de même les feuilles de laurier et les baies de genièvre. Arroser avec la bière, en prenant soin d'humecter tous les morceaux.

Enfourner pour au moins une heure, en prenant soin d'arroser et de retourner les morceaux tous les quarts d'heures. Le jus doit être totalement réduit, à la consistance d'un sirop épais. Si vos morceaux de viande dorent trop vite, ne pas hésiter à baisser la température à 180° et à rallonger un peu le temps de cuisson.

Il est impératif d'arroser et retourner les morceaux très régulièrement : c'est ce qui permet qu'ils soient parfaitement enrobés et caramélisés.

dimanche 17 mai 2015

One pot pasta, la découverte de la famille pressée

Il ne vous aura pas échappé que je n'ai plus guère le temps ni l'énergie de m'adonner à mes fourneaux depuis quelques mois. Entre mes trois loulous et mon nouveau boulot, les journées ne sont pas assez longues et excessivement énergivore. Dieu merci, mes amies blogueuses sont toujours là pour me sauver la mise !!! Sur ce coup-là, la révélation m'est venue de cet article de Papilles et pupilles. Des pâtes, ça plaît à toute la famille, et des recettes où on jette tout dans le plat et on laisse cuire tout seul, ça plaît à MamanPressée ^^ Sur le principe, comme ça, ça paraît déroutant, et je me disais que ça n'allait pas trop bien fonctionner... Mais comme je suis curieuse (et bibliothécaire), je me suis achetée les deux livres recommandés dans l'article (deux sons de cloche valant mieux qu'un) et je me suis lancée la semaine dernière. C'était un poil trop cuit côté pâtes et un poil pas assez réduit côté sauce, mais ça avait relevé le défi côté saveurs. Le principe selon lequel l'amidon des pâtes lie la sauce fonctionne plutôt pas mal, en réalité !

Du coup, ce soir, hop, deuxième mouture. Cette fois, j'ai fait avec ce que j'avais dans mes placards : de la pancetta, du gouda au poivre ramené de Lille la semaine dernière (et directement importé des polders), du pesto, des tomates confites surgelées de chez Thiriet, une boîte de maïs, de la crème et des noix de cajou (parce que ça se marie bien au pesto).



Pour 6 personnes, il vous faudra :

1 oignon
100 g de pancetta
375 g de farfalle
1 petite boule de gouda fermier au poivre (280 g, ou une boule de mozzarella, ça fonctionne aussi)
300 g de tomates confites surgelées (un sachet Thiriet)
240 g de maïs égoutté
1 bocal de pesto
3 galets de fonds de veau surgelé
1 grosse pincée de gros sel (et un bon tour de moulin à poivre si vous n'avez pas trouvé le gouda qui va bien)
1 l d'eau froide
150 g de noix de cajou
150 g de crème épaisse

Emincer finement l'oignon et détailler la pancetta en grosses lanières. Les faire revenir dans une cocotte avec un fond d'huile d'olive.

Quand ils sont dorés, ajouter tous les ingrédients sauf les noix de cajou, dans l'ordre de la recette. Mettre à chauffer sur feu moyen (la dernière fois j'avais cuit sur 5-6, cette fois-ci sur 7, mais mes plaques sont poussives) une demie-heure. Il doit rester environ 2 cm de sauce au fond de la gamelle et les pâtes doivent être cuites à point. Ajouter les noix de cajou et la crème épaisse, bien mélanger et servir aussitôt.

samedi 12 juillet 2014

Filets de canard à l'orange, massalé et coriandre

Quand on est maman Kangourou de famille nombreuse (un Hobbit, un Dragonnet et un BébéKoala), on a naturellement tendance à rechercher les bons plans pour nourrir tout son petit monde, parce que c'est pas tout ça ma brave dame, mais même en bossant à deux, ça finit par revenir cher, ces petites bêtes-là (surtout le Hobbit, on en a déjà parlé cet après-midi ^^' ). Et quand on est une maman Kangourou qui aime "bien" manger, on saute sur tous les bons plans qui permettent d'améliorer l'ordinaire sans faire exploser le budget !

Le bon plan cette semaine, c'était la promotion sur les filets de canard. Parce que le canard, c'est bon. Parce que le canard, tout le monde aime ça, même le Dragonnet (et même le BébéKoala, si on va par là, mais lui c'est dans ses petits pots bio, donc on dira qu'il n'a rien vu, surtout qu'à cette heure-ci, lui, il dort !). Ça tombe bien, j'avais des oranges dont je ne savais pas quoi faire ! Ah, et tiens, il était bien beau, ce bouquet de coriandre, chez mon primeur ! Allez hop, c'est parti pour une petite dînette améliorée, ce soir. Du vite fait, du facile, du savoureux et du "qui change" ^^


Pour 4 personnes, il vous faudra :

600 g de filet de canard
5 oranges à jus
sel aromatisé aux épices
massalé
5 branches de coriandre fraîche

1 cs de Maïzena pour épaissir la sauce

Presser le jus de trois oranges et couper les deux autres en fines rondelles (ou en quartier, vous faites bien comme vous voulez !). Disposer les filets de canard dans un plat à four, de préférence en une seule couche (sinon faire une première couche, et répéter ensuite toutes les étapes pour la deuxième couche). Les saler, saupoudrer de massalé, arroser de jus d'orange, disposer les rondelles d'orange et les pluches de coriandre. Filmer et laisser mariner au moins une demie-heure.


Préchauffer le four au maximum.

Quand la viande a mariné, retirer le film plastique, enfourner et baisser la température à 180° (th. 6). Laisser cuire 30 à 40 minutes. Au moment de servir, diluer la Maïzena avec quelques cuillères à soupe de jus de cuisson et transvaser le reste du jus dans une casserole sur feu vif. Ajouter la Maïzena délayée et bien mélanger tout le temps de chauffe jusqu'à ce que la sauce est pris une belle consistance et nappe bien la cuillère.

Servir avec un riz basmati.

samedi 10 mai 2014

Noix de saint-jacques et crevettes poêlées à l'Idyllic

Choses promises, choses dues : malgré un petit contretemps en début de semaine, j'ai donc finalement réalisé ce midi l'idée salée qui m'était venue en prenant connaissance de la composition de l'Idyllic ! Bien m'en a pris : c'est effectivement une réussite, même si, à l'avenir, je prendrai de la crème allégée, la crème entière donnant un résultat trop riche qui noie la délicatesse des saint-jacques... En tout cas, accompagnée d'une petite salade de jeunes pousses à la vinaigrette fruitée, ça nous a fait un déjeuner délicieux ce midi ! Merci encore à Stéphanie des PSST pour ce joli partenariat qui a donné lieu à deux créations très réussies ^^


Pour quatre personnes, il vous faudra :

12 belles noix de saint-jacques
250 g de crevettes entières (de préférence sauvages)
1 briquette de crème liquide (de préférence allégée)
beurre et huile pour la poêle
fleur de sel, poivre du moulin, Idyllic

200g de mélange de jeunes pousses
1 cs de vinaigre de fruits rouges (idéalement framboise, sinon myrtille)
3 cs d'huile d'olive
1 cc de moutarde
sel, poivre

Décortiquer les crevettes. Dans une poêle, faire fondre le beurre avec l'huile (pour éviter de brûler le beurre). Y faire dorer rapidement les saint-jacques et les crevettes (dès qu'elles colorent, les retirer, afin de ne pas les rendre caoutchouteuses). Verser la crème dans la poêle et bien déglacer tous les sucs de cuisson. Porter à ébullition pour épaissir la sauce.

Laver les jeunes pousses, bien les essorer. Préparer la vinaigrette en commençant par dissoudre le sel dans le vinaigre, avant d'ajouter les autres ingrédients et d'émulsionner. Assaisonner la salade avec la vinaigrette et dresser les assiettes : disposer 3 noix de saint-jacques et 1/4 des crevettes d'un côté, arroser avec la crème, saupoudrer d'un peu de fleur de sel, d'un tour de moulin à poivre et de quelques pincées d'Idyllic. Ajouter la salade sur l'autre côté de l'assiette et servir aussitôt.

On peut aussi en faire une entrée, en divisant les quantités par deux.

dimanche 30 mars 2014

Chili con carne

Vous le savez, depuis le temps, chez nous, on aime les bons plats familiaux longuement mijotés et riches en saveurs, même si par ailleurs on est aussi adeptes de la cuisine gastronomique ! Parmi les plats qui remplissent tous nos critères, et que pourtant je fais rarement, sans trop bien savoir pourquoi, il y a le chili con carne : c'est simple, complet, pas prise de tête, ça cuit tout seul, et toute la famille en raffole... Mais il y a chili et chili, hein ! Exit la sauce tomate relevée améliorée à la viande hachée, bonjour le plat composite et parfumé.

Dans cette version, affinée aujourd'hui, la viande est agrémentée de chorizo et de lardons pour renforcer le goût, les épices sont mélangées "maison" et agrémentées de cacao amer pour des saveurs plus prononcées, et le tout est gratiné au fromage juste avant de servir (mimolette aujourd'hui, mais à tester avec du vrai cheddar à l'occasion !). On peut aussi ajouter un petit pot de crème, pour adoucir les épices (mais nous n'en avions pas sous la main, alors tant pis).


Pour 8 personnes, il vous faudra :

600 g de viande de boeuf (tende de tranche ou viande à mijoter) en un seul morceau
1 chorizo
100 g de lardons de volaille, de jambon ou de bacon, fumés
1 oignon
2 échalotes
3 gousses d'ail
3 demies-boîtes de haricots rouges
3 demies-boîtes de pulpe de tomate
1 demie-boîte de maïs
1 cs bombée de paprika
1 cs bombée de poudre de cacao amer
1 cs rase de piment de Cayenne ou de piment doux selon votre goût
1 cs rase de gingembre moulu
1/2 cs de poivre noir
1 cs rase cumin moulu
thym selon votre goût
4 galets de bouillon de veau ou de volaille surgelés
200 g de mimolette ou de cheddar, râpés

Peler et émincer finement les oignons et échalotes. Peler, dégermer et émincer finement l'ail. Les faire revenir dans une grande cocotte dans un fond d'huile d'olive à feu vif. Pendant ce temps, émincer le chorizo en rondelles épaisses. Les ajouter dans la cocotte avec les lardons et faire revenir.  Pendant ce temps, émincer la viande de boeuf en petits dés. Les faire dorer avec le reste.

Ajouter les haricots, le maïs, la tomate, les épices mélangées, le thym et le bouillon. Arroser du volume d'une boîte de conserve d'eau. Baisser à feu doux, couvrir et laisser mijoter au moins deux heures, idéalement le plus longtemps possible.

On peut ajouter, dès le début avec les oignons, un poivron vert ou rouge épépiné et émincé en petits dés.




Avant de servir, parsemer le plat de mimolette râpée et passer au grill pour gratiner.

Servir avec du riz.

mercredi 26 février 2014

Salade niçoise à ma façon (mais quand même un peu une vraie !)

De retour de quelques jours de vacances à Nice, j'ai appris qu'on m'avait toujours menti sur la salade niçoise (et aussi sur le pan bagnat, d'ailleurs). En fait, ces petites merveilles de la gastronomie azuréenne rendent extrêmement tatillons les habitants de la région : on ne touche pas plus à la "vraie" salade niçoise (dont il est d'ailleurs impossible d'avoir LA recette, chacun y allant de sa variante personnelle... mais tous tombent d'accord pour dire qu'on n'y met pas de légumes cuits, nom de Zeus, et pas de féculents non plus, enfin, à part les févettes, éventuellement), qu'à la vraie quiche lorraine à Nancy (non, on n'y met pas d'emmenthal, nom de Wotan !) ou au vrai gratin dauphinois par chez nous (non, on n'y met pas de fromage non plus, nom d'un petit Allobroge !!!).

Bref, tout ça pour dire que dans une salade niçoise, il n'y a pas de patates, pas de riz, pas de haricots verts, et que les fèves (fraîches) se mangent crues. Eh oui, c'est comme ça et puis c'est tout ! Et on a toujours : des petites olives niçoises (qui sont quand même drôlement meilleures que les machins caoutchouteux et insipides qu'on a tendance à nous refourguer ailleurs), de la tomate (salée), de l'huile d'olive (locale, parce que c'est la meilleure, non mais oh !), de la cébette (petit oignon nouveau plus fin que le classique oignon nouveau qu'on trouve partout ailleurs), des œufs durs, des anchois et du thon (pas forcément les deux en même temps, d'ailleurs, mais toujours au moins l'un des deux, et le thon de préférence frais et mi-cuit, parce que quand même, c'est bien meilleur !). Eh oui, vous l'aurez compris, le Niçois ne plaisante pas avec les bons produits bien de chez lui. Parce que c'est ça, le vrai secret de la salade niçoise : n'y mettre QUE des produits bien frais tels qu'on peut les trouver sur le cour Saleya (mais de préférence en moins cher, parce que bon, le cour Saleya, c'est fort joli, mais tout le monde n'a pas les moyens de s'y fournir exclusivement, hein, quand même !).


Et on peut y ajouter, au choix, et pas tout en même temps : de la févette (ou fève fraîche, donc), du concombre, du poivron (de préférence vert corne de boeuf ou classique rouge), des petits radis, du mesclun, de l'artichaut violet (mais attention, CRU, on vous l'a dit, aucun légume cuit !), du cœur de céleri et de l'oignon rouge.

Et si vous voulez l'avis d'un vrai Niçois, allez donc voir par là

Pour les couverts, ne faites pas attention, mon Grand ne sait toujours pas reconnaître sa gauche de sa droite !

Pour ma version maison, pour 8 personnes, j'ai opté pour :

1/2 bocal d'olives niçoises (directement importées de là-bas !)
3 belles tomates cœur de bœuf
2 poivrons verts corne de bœuf
1 botte de cébette
300 g de gousses de fèves fraîches (je n'ai pas pesé une fois écossées, mais c'était la bonne quantité)
1 concombre
1 boîte d'anchois marinés à l'ail
1 boîte de thon au naturel (impossible de mettre la main sur du thon frais... tant pis, ce sera pour la prochaine fois)
8 œufs
sel, poivre
huile d'olive de très bonne qualité (c'est le seul assaisonnement)
crème de balsamique pour la décoration

Écosser les fèves. Laver tous les autres légumes. Découper les tomates en fines rondelles et les recouper en deux. Saler et réserver à part. Épépiner le concombre et le couper en petits dés. Épépiner les poivrons et les couper en fines lamelles. Couper le bout des cébettes et les feuilles jusqu'au vert clair. Les émincer finement. Égoutter le thon et les olives. Émietter le thon. Si vous avez choisi du thon frais, le poêler rapidement sur toutes les faces pour qu'il soit juste mi-cuit et le laisser refroidir avant de le trancher finement. Cuire, refroidir, écaler et couper en 4 les œufs .

Au moment de servir, mélanger tous les légumes, saler, poivrer et arroser généreusement d'huile d'olive. Bien mélanger. Répartir dans les assiettes, ajouter le thon émietté, les anchois et les olives sur la salade, et les quartiers d'œuf autour. Décorer d'un trait de crème de balsamique.

Et dégustez !!!

mardi 28 janvier 2014

Salade de papaye et ugli aux crevettes caramélisées

La semaine dernière, nous recevions une amie à dîner. Chez mon primeur préféré, à la recherche d'idées lumineuses pour ce petit dîner informel, je suis tombée sur un fruit que nous avions goûté l'an passé à la même époque et dont je vous avais rendu compte ici : l'ugli. Cet hybride du pamplemousse et de la mandarine, également appelé tangelo, est un petit délice qui se marie divinement en salade aigre-douce avec des produits de la mer. Si vous avez l'occasion d'en croiser en magasin, ne vous arrêtez pas à sa drôle d'allure un peu rustique et n'hésitez surtout pas à tester, c'est un vrai plaisir !

En l'occurrence, je le mélange à la base de la salade de papaye. Et je fais sauter des queues de crevettes, que je fais pour finir caraméliser dans un mélange de jus des fruits avant assaisonnement et de miel. L'équilibre entre l'acidité de l'ugli, la douceur de la papaye et du miel et le parfum iodé des crevettes est un vrai feu d'artifices en bouche. Une recette simple, rapide, conviviale à tester absolument !



Pour 4 personnes en entrée ou deux personnes en plat unique, il vous faudra :

3 uglis
2 papayes (de préférence vertes, mais on peut le faire avec de la papaye normale, surtout pas trop mûre)
2 cs de nuoc mam
3 cs de miel de châtaigner
700 g de crevettes cuites non décortiquées
huile d'olive

Peler à vif et séparer les quartiers des uglis au dessus d'un saladier. Presser le "trognon" au dessus du plat pour en extraire le maximum de jus. Peler les papayes, les couper en deux et retirer les graines. Les émincer très finement en julienne. Mélanger les deux fruits soigneusement et laisser macérer le temps de préparer le reste.

Décortiquer les crevettes. Les faire revenir dans une sauteuse bien chaude avec un peu d'huile d'olive jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées. Prélever 8 cuillères à soupe du jus des fruits. Les mélanger à 1 cuillère à soupe de miel jusqu'à ce qu'il ait totalement fondu. Verser dans la poêle et laisser caraméliser en remuant régulièrement. Quand il n'y a plus de jus et que les crevettes sont bien enrobées, retirer du feu.

Ajouter aux fruits le nuoc mam et le reste de miel. Bien mélanger.

Répartir la salade dans des assiettes creuses. Poser dessus les crevettes caramélisées et déguster aussitôt.

dimanche 26 janvier 2014

Tajine de lapin aux quatre agrumes

Bon, me revoilà avec mes agrumes fantaisistes de mon primeur préféré ! Cette semaine, dans mon panier, il y avait à nouveau de l'ugli (promis, cette semaine, je pense à vous prendre une photo de la terrible salade de papaye et ugli aux crevettes caramélisées que j'ai faite la semaine dernière mais qui s'est évaporée avant que je pense à dégainer mon appareil ^^' ), mais aussi du cédrat, de la bergamote et de la mandarine (oui oui, on arrive encore à en trouver chez mon primeur préféré, et c'est quand même autre chose que la clémentine !!!).

De gauche à droite : un cédrat, un ugli, trois bergamotes et deux mandarines

Avec tout ça, je pensais faire un tajine de poulet, mais mon poulet à mal vécu, du coup c'est le lapin trouvé pour trois fois rien chez le même primeur qui a fini dans mon Rommertopf avec les agrumes, un soupçon de cannelle, des oignons et des pommes de terre... Les odeurs qui s'échappent du four sont diablement tentantes, mais il faut être patiente, le temps que tout ça mijote doucement pour bien mêler toutes les saveurs !

Pour 4 personnes, il vous faudra :

8 morceaux de lapin
2 oignons moyens
8 pommes de terre moyennes
1 cédrat
2 bergamotes
8 mandarines
2 citrons
fond de volaille surgelé
huile d'olive
cannelle, sel, poivre
100 g de pistaches émondées non salées
100 g d'amandes entières
100 g de cassonade
Et un très grand plat en terre refermable (tajine, Rommertopf, cocotte alsacienne...) pour y coller tout ça !

Faire tremper le Rommertopf dans de l'eau froide.

Éplucher, couper en dés et laver les pommes de terre. Éplucher et émincer les oignons. Faire chauffer un fond d'huile d'olive dans une sauteuse, y faire revenir la moitié du lapin avec les oignons. Quand il est doré sur toutes ses faces, saler, poivrer, saupoudrer de cannelle, mélanger pour bien enrober la viande et réserver sur une assiette. Procéder de la même façon avec l'autre moitié.

Pendant ce temps, laver les agrumes. Couper le cédrat en rondelles (en retirant les pépins au fur et à mesure, ça facilite la découpe), les citrons et bergamotes en quartiers. Éplucher, retirer les fils et séparer les quartier des mandarines.

Sortir le Rommertopf de l'eau. Y déposer les pommes de terre, le cédrat, la viande et le reste des agrumes dans cet ordre. Répartir 5 morceaux de fond de volaille dans la cocotte et saupoudrer généreusement de cassonade. Fermer hermétiquement. Poser la cocotte sur la grille tout en bas du four. Mettre à chauffer à 180° (th. 6) et laisser mijoter doucement au moins 2 à 3 h (plus c'est long, plus c'est bon, c'est bien connu !). Un quart d'heure avant la fin de la cuisson, ajouter les fruits secs.

dimanche 16 juin 2013

Poulet basquaise

Le poulet basquaise, pour moi, est encore un de ces plats au petit goût de nostalgie : ma mère nous en faisant assez souvent, et je me souviens à quel point j'adorais le riz préparé de cette façon (les poivrons, beaucoup moins, vue mon aversion totale pour toute forme de légume hormis les betteraves et les carottes à cette époque ^^' ). La recette est simple, a le mérite de se préparer vite et assez simplement puisque la cuisson se fait à la cocotte minute, et le résultat est savoureux ! Tout pour faire un parfait dîner de fête des pères :)


Pour 4 à 6 personnes, il vous faudra :

1 poulet
1 boîte 4/4 de tomates pelées (1 kg)
1 oignon
2 poivrons
250 à 300 g de riz
1 gousse d'ail
persil, sel, poivre
huile

Couper les poivrons, l'oignon et les tomates en petits dés. Faire revenir les oignons dans une cocotte avec un peu d'huile. Ajouter ensuite les poivrons et l'ail. Lorsqu'ils ont fondu, ajouter les tomates, sel, poivre. Fermer la cocotte et laisser mijoter 15 minutes à partir du sifflement. Réserver les légumes dans un plat au chaud.

Nettoyer la cocotte. Faire revenir le poulet coupé en morceaux. Saler, poivrer. Fermer la cocotte et laisser mijoter 15 minutes à partir du sifflement.

Réserver le poulet dans un plat au chaud et le jus de cuisson dans un bol. Nettoyer la cocotte. Faire blondir le riz dans un peu d'huile. Couvrir d'une fois et demie son volume d'eau mélangée au jus de cuisson du poulet. Saler, poivrer. Fermer la cocotte et laisser mijoter 6 minutes à partir du sifflement.

Servir à l'assiette en assemblant les trois éléments de la préparation.

dimanche 2 juin 2013

Les petites madeleines de Charlotte

Comme je vous le disais la semaine dernière, les saveurs nostalgiques des goûters d'enfance, pour moi, sont principalement associées aux chouquettes et aux madeleines.



Mes parents étant rentrés de leur excursion de Fête des mères, j'ai donc pu récupérer LA recette au goût inimitable (pour moi du moins) de ma Maman. Je profite donc de ce beau dimanche ensoleillé pour nous en préparer une belle fournée pour le goûter ! Après une semaine de travail particulièrement chargée et riche en émotions, avec notre grande journée festive autour du livre et de la lecture qui s'est tenue hier, il fallait bien ça pour nous récompenser ^^

Rien de plus simple que cette recette qui ravira les papilles de toute la famille ^^

Pour une vingtaine de madeleines, il vous faudra :

125 g de sucre
3 oeufs moyens
150 g de farine
125 g de beurre fondu
zeste d'1/2 citron non traité

Préchauffer votre four à 210° (th. 7).

Battre les oeufs entiers avec le sucre jusqu'à blanchissement. Ajouter la farine et bien mélanger pour homogénéiser. Ajouter le zeste de citron et mélanger. Ajouter le beurre et mélanger soigneusement pour que la préparation soit bien lisse.

Garnir des moules à madeleine et enfourner pour 15 à 20 minutes en baissant la température à 180° (th. 6).

vendredi 24 mai 2013

Les montecaos de Perrine

Une fois n'est pas coutume, pas de recette perso aujourd'hui, mais la petite madeleine de Proust d'une blogueuse que j'aime beaucoup... ou plutôt le petit montecao de Perrine, devrais-je dire ;)


Je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours eu un faible pour cette petite douceur toute simple et sans prétention. De la farine, du sucre, un peu de matière grasse et hop, le tour est joué. Rien de bien sorcier, mais à la clé un petit délice fondant, comme un petit bout d'ouate dans lequel on se roulerait de bonheur ^^

N'hésitez surtout pas à tenter cette recette : plus facile, ça n'existe pas, et toute la famille pourra s'en régaler :)

vendredi 17 mai 2013

Tajine de poulet aux olives, citron et pommes de terre

Il ne vous aura sans doute pas échappé que je suis très fan des cuisines du monde, et particulièrement du monde oriental (qu'il soit arabe ou asiatique). De la même façon, vous aurez sans doute noté que je suis adepte des plats uniques, complets et familiaux... C'est pour cette raison que j'aime beaucoup les tajines, qui ont le mérite d'être souvent vite préparés (même s'ils mettent très longtemps à cuire), de satisfaire aux papilles de toute la famille et d'être extrêmement conviviaux.

Un des grands classiques en la matière est la traditionnelle association poulet / olive / citron que l'on retrouve à la carte de tout restaurant marocain qui se respecte. Traditionnellement cuisiné avec des cuisses et du citron confit, et rehaussé de curcuma et de gingembre, je l'ai réadapté à mes goûts (j'ai toujours préféré le blanc ^^) et à ce que j'avais dans mes armoires, vu que la tête en l'air que je suis a oublié de racheter des citrons confits !


Pour 6 convives, il vous faudra :

4 beaux blancs de poulet (ou 6 petits)
6 grosses pommes de terre
1 oignon
1 citron jaune
2 citrons verts
1 petit bocal d'olives vertes
curry, sel, poivre
bouillon de volaille (3 cubes secs ou 6 galets surgelés)
coriandre hachée

Émincer l'oignon, détailler le poulet en gros dés, les citrons en quartiers et couper les pommes de terre en gros cubes.

Dans une sauteuse, faire revenir le poulet et l'oignon dans un peu d'huile d'olive bien chaude. Quand les blancs commencent à dorer, ajouter le curry, sel et poivre et laisser revenir deux minutes en mélangeant pour bien enrober tous les morceaux.

Dans un plat en terre (tajine ou rommertopf), déposer les pommes de terre, puis le poulet. Couvrir avec les quartiers de citron. Saler, poivrer et ajouter à nouveau du curry. Ajouter les olives et les cubes de bouillon. Fermer le plat et le placer dans le four froid. Régler la température sur 180° (th. 6) et laisser mijoter 2 heures au moins.

Au moment de servir saupoudrer de coriandre hachée, fraîche de préférence ou à défaut surgelée.

dimanche 5 mai 2013

Veau confit aux petits légumes

En ce joli moi de mars mai, si manifestement enclin à nous faire profiter de nos foyers tant il est pluvieux, gris et frisquet, rien de tel que de revenir aux fondamentaux et de partager en famille un petit plat mitonné longuement pour trouver un peu de chaleur dans la convivialité ! J'ai donc décidé d'en profiter pour tester pour la première fois la cuisson lente sur du veau (je ne l'ai jusque là pratiquée que sur de l'agneau). Mais comme c'est quand même, malgré tout, le beau milieu du printemps et qu'il serait temps que dame Météo s'en rende compte, il fallait y mettre des petits légumes nouveaux, tout frais tout beaux !

Je me suis donc rendue hier chez mon primeur préféré où j'ai trouvé des mini carottes fanes, des mini poireaux et des mini navets. Avec une branche de céleri, quelques tomates et des pommes de terre, voilà donc de quoi nous faire un plat complet et revigorant pour ce soir.



Pour 6 personnes, il vous faudra :

1 beau rôti dans le quasi ou l'épaule (environ 1,2 kilos)
6 mini poireaux
10 mini carottes
8 mini navets
5 tomates branches
1 branche de céleri
2 échalotes
12 petites pommes de terre
30 cl de vin blanc sec
4 feuilles de laurier
4 petites branches de thym (frais de préférence)
4 cubes de fond de veau surgelé (ou 2 bouillons cubes)
huile d'olive
sel, poivre

Préchauffer le four à 160° (th 5-6).

Dans une cocotte allant au four, faire revenir la viande dans l'huile d'olive chaude. La faire dorer sur toutes ses faces. Saler et poivrer généreusement.

Pendant ce temps, puis le temps qu'elle refroidisse, préparer les légumes. Peler les carottes et couper les fanes à 3 cm. Peler les navets et retirer totalement les fanes. Laver soigneusement les poireaux et les couper en quatre dans la longueur, puis en deux dans la largeur. Peler les pommes de terre et les couper en quatre dans la longueur. Détailler les échalotes et le céleri en très petits dés. Couper les tomates en 8 quartiers et les recouper en deux dans l'épaisseur.

Disposer les légumes dans la cocotte autour de la viande dans l'ordre suivant : les pommes de terre au fond, les poireaux, le mélange échalote / céleri, les navets, les carottes. Finir par les tomates en recouvrant aussi la viande. Saler, poivrer. Arroser avec le vin blanc. Ajouter le fond de veau en répartissant équitablement dans le volume de la cocotte. Disposer les quatre feuilles de laurier sur le dessus. Piquer les quatre branchettes de thym en les répartissant également.

Placer la cocotte dans le four et laisser cuire au moins 4 heures (idéalement, aller jusqu'à 7 heures de cuisson) pour obtenir une viande confite à coeur, savoureuse et fondante.

Tenez vous le pour dit : la choses la plus difficile dans cette recette, c'est de résister pendant des heures aux effluves tentateurs qui s'échappent de votre cuisine... Mais ça en vaut la peine, parce que le résultat est à la hauteur du supplice olfactif ;)

vendredi 3 mai 2013

Tajine de veau aux tomates confites et pommes de terre

Je l'ai déjà dit, je suis une grande fan du magazine Saveurs ! Il y a quelques années, maintenant, ils avaient sorti une recette qui est restée comme un must dans mon carnet de cuisine ^^ Je la ressors régulièrement tant elle est simple, savoureuse, fine et délicieuse ! Un plaisir incomparable pour les papilles adeptes du sucré-salé ! Et qui ne demande pas de préparation insurmontable.


Pour 6 personnes, il vous faut :

1 kg de sauté de veau
4 grosses tomates charnues bien mûres (type tomates à farcir)
1 bel oignon
6 belles pommes de terre
3 cubes de bouillon (ou 3 cubes de fond de veau surgelé)
cassonade
huile d'olive
cannelle, sel, poivre

Dans une sauteuse, faire revenir la viande dans l'huile d'olive bien chaude. Quand elle commence à dorer, saupoudrer généreusement de cannelle, saler, poivrer, bien mélanger. Laisser s'imprégner quelques minutes et stopper la cuisson.

Pendant ce temps, émincer en fines rondelles les tomates et l'oignon et couper les pommes de terre en gros cubes.

Dans un plat à four en terre (plat à tajine ou Rommertopf), mettre les pommes de terre, la viande et l'oignon dans cet ordre. Poser les cubes de bouillon. Saupoudrer de cassonade. Recouvrir des rondelles de tomates et saupoudrer à nouveau généreusement de cassonade.

Fermer le plat et le placer dans le four froid. Régler la température sur 180° en chaleur tournante (220° au four traditionnel) et laisser cuire au moins 2h.

Boeuf confit au gingembre et à la tomate

J'ai la chance d'avoir une adorable deuxième belle-mère malgache qui est un fin cordon-bleu et qui partage volontiers ses recettes, astuces et bons plans ^^ Je pense d'ailleurs que c'est un des éléments qui ont fait que ça a tout de suite bien collé entre elle et moi :-P La première fois que nous nous sommes rencontrées, c'était un jour de Noël en famille où elle nous a servi ce plat plein de saveurs que je ne me lasse pas, depuis, de refaire chaque fois que l'occasion s'en présente :) Il faut noter à son honneur que c'est la première fois que j'ai aimé manger un plat au gingembre : la viande est tellement confite et les saveurs se mêlent avec tant de bonheur que je tire mon chapeau à celui qui arrive à y retrouver précisément le goût de ce tubercule dont je ne suis, en temps normal, pas une très grande fan. Mais depuis cette première expérience, je n'hésite plus à tester les recettes qui en contiennent, et j'ai ainsi pu découvrir avec délices tout un monde de plats asiatiques et exotiques dont je craignais à cause du gingembre qu'ils ne me plaisent pas !

N'hésitez pas à la tester à votre tour, d'autant que c'est vraiment un plat simple à cuisiner pour un véritable succès garanti ;)


Voici donc pour vous la recette pour 6 personnes :

1 kg de sauté de boeuf (aussi maigre que possible)
2 oignons
4 gousses d'ail
5 cm de gingembre
3 belles tomates coupées en petits dés
1 cube de bouillon de boeuf
huile
sel, poivre

Dans une cocotte, faire revenir les morceaux de viande dans un peu d'huile bien chaude. Quand la viande est dorée, ajouter les oignons émincés, l'ail et le gingembre écrasés (j'utilise le presse ail pour le gingembre également, que je pèle et coupe en petits cubes à cet effet). Ajouter les tomates. Saler, poivrer et ajouter le bouillon de boeuf (ou deux cubes de fond de veau surgelé).

Laisser mijoter quelques minutes à découvert, puis baisser le feu, couvrir et laisser mijoter 1h30 à feu doux, jusqu'à ce que la viande soit confite et la sauce caramélisée.

Accompagner de riz parfumé ou de pommes de terre à l'eau.

mardi 23 avril 2013

Tourte aux épinards, jambon et saint-marcellin

S'il y a une revue culinaire que je conseille les yeux fermés, c'est bien Saveurs ! Lectrice occasionnelle depuis des années, je suis abonnée depuis deux ans, et chaque nouveau numéro est une source inépuisable d'inspiration ^^ Le dernier numéro ne fait pas mentir la réputation et les recettes y sont toutes plus alléchantes les unes que les autres. Au menu ce mois-ci, la poutargue, le maquereau, les variations gourmandes, les mauvaises herbes bonnes en cuisine... et bien sûr, le saint-marcellin. Reçu ce WE, il fallait absolument que j'en teste au moins une dans la semaine. Et en bonne Iséroise, il fallait bien que je commence par celle qui mettait à l'honneur notre fromage local ! Mais comme je suis une vilaine fille, je l'ai un peu aménagée à ma sauce ^^


Pour six personnes, il vous faudra :

250 g de farine
125 g de beurre en petits dés
1 oeuf
50 ml d'eau
1 grosse pincée de sel
500 g d'épinards
1/2 boîte de champignons de Paris émincés
150 g de dés de jambon (à tester aussi avec des dés de bacon)
4 saint-marcellin
2 échalotes
3 oeufs
1 petit pot de crème fraîche épaisse
huile d'olive
sel, poivre

Préparer la pâte brisée : mettre la farine, le sel et le beurre dans un saladier et travailler entre les doigts jusqu'à obtenir un mélange sableux (comme pour un crumble). Faire un petit puits, battre l'oeuf et l'eau ensemble et les verser dedans. Mélanger la pâte rapidement pour former une boule homogène. Laisser reposer 30 minutes au frais, à plat, entre deux feuilles de papier sulfurisé ou emballé dans du film alimentaire (le fait de mettre à plat plutôt qu'en boule facilite ensuite l'étalage).

Préchauffer le four à 180°.

Préparer la garniture. Laver soigneusement les épinards. Les émincer après avoir retiré la côte centrale de chaque feuille. Émincer les échalotes très finement. Égoutter les champignons. Dans une sauteuse, faire chauffer un peu d'huile d'olive (juste ce qui est nécessaire pour arriver à napper le fond de la sauteuse une fois qu'elle est bien chaude). Y faire revenir les échalotes jusqu'à ce qu'elles deviennent transparentes. Ajouter les champignons et les dés de jambon et les faire dorer. Saler, poivrer. Ajouter les épinards et faire revenir rapidement, juste le temps de faire tomber les feuilles (environ deux minutes) sans cesser de mélanger. Sortir du feu et laisser légèrement refroidir.

Pendant ce temps, battre la crème avec les oeufs et couper les saint-marcellin en dés. Quand le mélange aux épinards a tiédi, ajouter la préparation à la crème et bien mélanger. Ajouter ensuite les dés de saint-marcellin et mélanger soigneusement pour bien les répartir dans toute la préparation.

Étaler les 2/3 de la pâte sur quelques millimètres d'épaisseur. Foncer un moule à manquer en laissant dépasser les bords de pâte vers l'extérieur. Verser la garniture et la tasser légèrement pour bien égaliser la surface. Étaler le reste de pâte. En couvrir le plat et rouler ensemble les bords des deux pâtes pour bien souder le tout. Faire quelques fentes sur le dessus de la tourte pour laisser s'échapper la vapeur. Enfourner pour 45 minutes.

On peut aussi, comme c'est proposé dans le magazine, en faire six petites tourtes individuelles en utilisant des cercles à pâtisserie individuels (ce qui évite un service hasardeux qui ne m'a pas permis de prendre de photos de l'intérieur : ce n'était vraiment pas présentable en l'état ^^' ).

[Edit du 24/04] Finalement, après un passage de 24h au frigo et un réchauffage, j'ai pu prendre une photo de ma part ce soir ! En espérant qu'elle vous tentera ;)