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samedi 12 juillet 2014

Filets de canard à l'orange, massalé et coriandre

Quand on est maman Kangourou de famille nombreuse (un Hobbit, un Dragonnet et un BébéKoala), on a naturellement tendance à rechercher les bons plans pour nourrir tout son petit monde, parce que c'est pas tout ça ma brave dame, mais même en bossant à deux, ça finit par revenir cher, ces petites bêtes-là (surtout le Hobbit, on en a déjà parlé cet après-midi ^^' ). Et quand on est une maman Kangourou qui aime "bien" manger, on saute sur tous les bons plans qui permettent d'améliorer l'ordinaire sans faire exploser le budget !

Le bon plan cette semaine, c'était la promotion sur les filets de canard. Parce que le canard, c'est bon. Parce que le canard, tout le monde aime ça, même le Dragonnet (et même le BébéKoala, si on va par là, mais lui c'est dans ses petits pots bio, donc on dira qu'il n'a rien vu, surtout qu'à cette heure-ci, lui, il dort !). Ça tombe bien, j'avais des oranges dont je ne savais pas quoi faire ! Ah, et tiens, il était bien beau, ce bouquet de coriandre, chez mon primeur ! Allez hop, c'est parti pour une petite dînette améliorée, ce soir. Du vite fait, du facile, du savoureux et du "qui change" ^^


Pour 4 personnes, il vous faudra :

600 g de filet de canard
5 oranges à jus
sel aromatisé aux épices
massalé
5 branches de coriandre fraîche

1 cs de Maïzena pour épaissir la sauce

Presser le jus de trois oranges et couper les deux autres en fines rondelles (ou en quartier, vous faites bien comme vous voulez !). Disposer les filets de canard dans un plat à four, de préférence en une seule couche (sinon faire une première couche, et répéter ensuite toutes les étapes pour la deuxième couche). Les saler, saupoudrer de massalé, arroser de jus d'orange, disposer les rondelles d'orange et les pluches de coriandre. Filmer et laisser mariner au moins une demie-heure.


Préchauffer le four au maximum.

Quand la viande a mariné, retirer le film plastique, enfourner et baisser la température à 180° (th. 6). Laisser cuire 30 à 40 minutes. Au moment de servir, diluer la Maïzena avec quelques cuillères à soupe de jus de cuisson et transvaser le reste du jus dans une casserole sur feu vif. Ajouter la Maïzena délayée et bien mélanger tout le temps de chauffe jusqu'à ce que la sauce est pris une belle consistance et nappe bien la cuillère.

Servir avec un riz basmati.

lundi 28 avril 2014

Nems au canard, courgette et tomate confite

Dans le Saveurs du mois d'avril, il y avait une recette de nems au magret de canard, à base de magret séché et de feuilles de brick. Sauf que je n'avais pas de feuilles de brick mais des galettes de riz, et des aiguillettes fraîches de canard. Du coup, me voilà partie avec les moyens du bord à concocter ma propre petite recette pour le dîner d'hier soir. Accompagnés d'un velouté de courgette, c'était parfait pour un petit dîner dominical simple et savoureux. Un peu long à préparer (forcément, les nems...), mais vraiment délicieux ! Et ça change de la recette traditionnelle ^^ Pour faire trempette, j'ai mélangé un peu de sauce soja, une pointe de purée de piment et des feuilles de coriandre : un accord parfaitement parfait avec les notes corsées du canard !
 
 Pour 36 petits nems, il vous faudra :

600 g d'aiguillettes de canard
1 oignon rouge
200 g de tomates confites
1 bouquet de coriandre
1 courgette
1 citron
cristaux d'huile essentielle saveur thaïe (vous pouvez préparer un mélange de basilic, citronnelle, gingembre, poivre, coriandre et cannelle, si vous ne souhaitez pas en acheter, mais vous risquez de devoir préparer une grande quantité pour seulement quelques grammes utilisés...)
sel, poivre
1 sachet de feuilles de riz
huile pour la friture

Commencer par préparer le canard : émincer les aiguillettes en très fines lanières (pas plus de 3 - 4 cm de long et 1/2 cm de large), les mettre dans une boîte hermétique, ajouter les zestes et le jus du citron, quatre traits d'huiles essentielles, sel et poivre à votre goût, mélanger et fermer pour laisser mariner le temps de préparer le reste.

Émincer l'oignon en très petits dés. Laver et épépiner la courgette. La couper en tronçons de 3 - 4 cm et les émincer très finement. Émincer les tomates séchées très finement. Effeuiller la coriandre. Réserver chaque ingrédient dans un bol, séparément.

Égoutter et faire revenir rapidement les morceaux de canard dans une sauteuse. Jeter le jus de cuisson et mettre le canard dans un plat.



Prendre un grand saladier d'eau froide. Y tremper une feuille de riz. La poser sur un torchon et replier celui-ci dessus pour l'essorer rapidement, bien à plat. Au centre de la feuille de riz, déposer, dans l'ordre, un peu d'oignon, deux ou trois lamelles de courgette, deux ou trois morceaux de canard, quelques feuilles de coriandre et deux ou trois morceaux de tomate séchée. Replier les côtés de la feuille de riz sur la garniture pour former un rectangle. Rabattre le bord le plus prêt de vous sur l'ensemble, puis rouler le boudin ainsi obtenu jusqu'au bout de l'autre bord pour former un rouleau bien hermétique. Répéter l'opération jusqu'à épuisement des ingrédients. Si vous devez empiler plusieurs couches de nems, les séparer par du papier sulfurisé, pour éviter les adhérences.



Faire chauffer une sauteuse avec deux à trois cm d'huile dedans. Quand elle est bien chaude, y déposer une dizaine de nems (attention aux risques de projections...). Les dorer sur toutes leurs faces (au moins trois, voire quatre côtés, selon la façon dont la farce va s'être répartie). Les déposer sur une assiette garnie d'une feuille de papier sulfurisé. Comme quand ils sont crus, séparer les différentes strates de nems avec du papier sulfurisé : le papier absorbant a tendance à coller à la galette de riz, et je ne sais pas vous, mais rien que l'idée d'avaler du papier, bof bof...

lundi 21 avril 2014

Couscous d'agneau à la grenade

Menu pascal oblige, hier soir il y avait de l'agneau au menu. A la recherche d'une recette qui sorte du traditionnel gigot au four, je suis tombée, dans un petit guide Marabout sur une recette fort alléchante. Mais comme je n'aime pas la viande saignante, et qu'il n'était pas question de faire une semoule à la va vite, ce qui nécessitait forcément d'avoir un liquide de cuisson pour générer de la vapeur, j'ai donc arrangé ça à ma sauce, en gardant néanmoins les ingrédients qui font toute l'originalité et la saveur de cette recette : la grenade, le citron et la menthe.

Au final, nous avons eu un plat bien équilibré, riche en saveurs, avec une viande fondante et une semoule fluide et légère. Un véritable délice dont il n'est rien resté !

Pour 8 personnes, il vous faudra :

1,2 à 1,5 kilo de sauté d'agneau bien maigre
1 grenade
2 gousses d'ail
1 bouquet de menthe
6 cs d'huile d'olive
1 cs de miel de châtaignier
1 citron
sel, poivre

750 g de couscous fin
3 cs d'huile d'olive
450 ml d'eau froide
1 sachet de pignons de pin
sel

Dégraisser si besoin la viande et la mettre dans un récipient qui se ferme hermétiquement. Prélever les grains de la grenade et le zeste du citron. Les mélanger, presser le citron et arroser le mélange. Ajouter le miel, la moitié de l'huile, l'ail pressé et le bouquet de menthe finement ciselé. Saler et poivrer. Verser la moitié de ce mélange sur la viande en mélangeant soigneusement pour bien l'enrober de marinade et réserver le reste au frigo jusqu'au moment de servir. Laisser mariner au minimum deux à trois heures.

Une heure avant de servir, commencer la cuisson. Dans la partie basse d'un couscoussier, verser le reste de l'huile. Égoutter grossièrement la viande et la faire dorer sur toutes ses faces. Verser le reste de marinade et couvrir d'eau à hauteur de la viande, saler au gros sel. Poser la partie haute et le couvercle.

Dans un grand plat creux, verser la semoule et les 3 cs d'huile d'olive. Mélanger à la main, avec les doigts pliés à 90°, jusqu'à ce que les grains soient bien enrobés d'huile et se détachent bien les uns des autres. Verser 150 ml d'eau froide, saler et bien mélanger pour que tous les grains soient imprégnés. Verser dans la partie haute du couscoussier, fermer et laisser cuire à la vapeur 15 minutes. Reverser dans le plat, arroser de 150 ml d'eau froide, et égrener à la fourchette. Remettre dans la partie haute du couscoussier, fermer et cuire à la vapeur 15 minutes. Remettre dans le plat, verser 150 ml d'eau froide, mélanger et égrener. Remettre dans le couscoussier pour les 15 dernières minutes. Verser dans le plat, mettre deux noix de beurre, bien mélanger et égrener jusqu'à obtenir des grains parfaitement aérés. À chaque étape de la préparation de la semoule, penser à mélanger la viande et à vous assurer qu'elle n'attache pas. Au besoin, rajouter de l'eau : vous devez avoir un bouillon parfumé à la fin de la cuisson qui servira de sauce au plat.

Égoutter la viande, la verser dans un plat de service et ajouter le mélange initial réservé au frais. Mettre le bouillon dans une saucière. Torréfier rapidement les pignons de pin dans une poêle sans matière grasse et les mettre dans un petit bol.

dimanche 30 mars 2014

Chili con carne

Vous le savez, depuis le temps, chez nous, on aime les bons plats familiaux longuement mijotés et riches en saveurs, même si par ailleurs on est aussi adeptes de la cuisine gastronomique ! Parmi les plats qui remplissent tous nos critères, et que pourtant je fais rarement, sans trop bien savoir pourquoi, il y a le chili con carne : c'est simple, complet, pas prise de tête, ça cuit tout seul, et toute la famille en raffole... Mais il y a chili et chili, hein ! Exit la sauce tomate relevée améliorée à la viande hachée, bonjour le plat composite et parfumé.

Dans cette version, affinée aujourd'hui, la viande est agrémentée de chorizo et de lardons pour renforcer le goût, les épices sont mélangées "maison" et agrémentées de cacao amer pour des saveurs plus prononcées, et le tout est gratiné au fromage juste avant de servir (mimolette aujourd'hui, mais à tester avec du vrai cheddar à l'occasion !). On peut aussi ajouter un petit pot de crème, pour adoucir les épices (mais nous n'en avions pas sous la main, alors tant pis).


Pour 8 personnes, il vous faudra :

600 g de viande de boeuf (tende de tranche ou viande à mijoter) en un seul morceau
1 chorizo
100 g de lardons de volaille, de jambon ou de bacon, fumés
1 oignon
2 échalotes
3 gousses d'ail
3 demies-boîtes de haricots rouges
3 demies-boîtes de pulpe de tomate
1 demie-boîte de maïs
1 cs bombée de paprika
1 cs bombée de poudre de cacao amer
1 cs rase de piment de Cayenne ou de piment doux selon votre goût
1 cs rase de gingembre moulu
1/2 cs de poivre noir
1 cs rase cumin moulu
thym selon votre goût
4 galets de bouillon de veau ou de volaille surgelés
200 g de mimolette ou de cheddar, râpés

Peler et émincer finement les oignons et échalotes. Peler, dégermer et émincer finement l'ail. Les faire revenir dans une grande cocotte dans un fond d'huile d'olive à feu vif. Pendant ce temps, émincer le chorizo en rondelles épaisses. Les ajouter dans la cocotte avec les lardons et faire revenir.  Pendant ce temps, émincer la viande de boeuf en petits dés. Les faire dorer avec le reste.

Ajouter les haricots, le maïs, la tomate, les épices mélangées, le thym et le bouillon. Arroser du volume d'une boîte de conserve d'eau. Baisser à feu doux, couvrir et laisser mijoter au moins deux heures, idéalement le plus longtemps possible.

On peut ajouter, dès le début avec les oignons, un poivron vert ou rouge épépiné et émincé en petits dés.




Avant de servir, parsemer le plat de mimolette râpée et passer au grill pour gratiner.

Servir avec du riz.

mardi 28 janvier 2014

Salade de papaye et ugli aux crevettes caramélisées

La semaine dernière, nous recevions une amie à dîner. Chez mon primeur préféré, à la recherche d'idées lumineuses pour ce petit dîner informel, je suis tombée sur un fruit que nous avions goûté l'an passé à la même époque et dont je vous avais rendu compte ici : l'ugli. Cet hybride du pamplemousse et de la mandarine, également appelé tangelo, est un petit délice qui se marie divinement en salade aigre-douce avec des produits de la mer. Si vous avez l'occasion d'en croiser en magasin, ne vous arrêtez pas à sa drôle d'allure un peu rustique et n'hésitez surtout pas à tester, c'est un vrai plaisir !

En l'occurrence, je le mélange à la base de la salade de papaye. Et je fais sauter des queues de crevettes, que je fais pour finir caraméliser dans un mélange de jus des fruits avant assaisonnement et de miel. L'équilibre entre l'acidité de l'ugli, la douceur de la papaye et du miel et le parfum iodé des crevettes est un vrai feu d'artifices en bouche. Une recette simple, rapide, conviviale à tester absolument !



Pour 4 personnes en entrée ou deux personnes en plat unique, il vous faudra :

3 uglis
2 papayes (de préférence vertes, mais on peut le faire avec de la papaye normale, surtout pas trop mûre)
2 cs de nuoc mam
3 cs de miel de châtaigner
700 g de crevettes cuites non décortiquées
huile d'olive

Peler à vif et séparer les quartiers des uglis au dessus d'un saladier. Presser le "trognon" au dessus du plat pour en extraire le maximum de jus. Peler les papayes, les couper en deux et retirer les graines. Les émincer très finement en julienne. Mélanger les deux fruits soigneusement et laisser macérer le temps de préparer le reste.

Décortiquer les crevettes. Les faire revenir dans une sauteuse bien chaude avec un peu d'huile d'olive jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées. Prélever 8 cuillères à soupe du jus des fruits. Les mélanger à 1 cuillère à soupe de miel jusqu'à ce qu'il ait totalement fondu. Verser dans la poêle et laisser caraméliser en remuant régulièrement. Quand il n'y a plus de jus et que les crevettes sont bien enrobées, retirer du feu.

Ajouter aux fruits le nuoc mam et le reste de miel. Bien mélanger.

Répartir la salade dans des assiettes creuses. Poser dessus les crevettes caramélisées et déguster aussitôt.

mardi 14 janvier 2014

Rouelle de porc au miel et aux épices

Une fois n'est pas coutume, nous avons acheté de la rouelle de porc ce WE. Une pièce qui me tente régulièrement mais que je ne sais jamais comment cuisiner... Je l'aurais bien tentée en cuisson lente avec des petits légumes, mais nous avions déjà visité notre primeur préféré et n'avions donc pas les légumes adéquats... Du coup, c'est l'excellent site 750g qui m'a fourni un début d'idée avec une intéressante recette de rouelle de porc au miel.

Comme de bien entendu, et pour ne pas perdre mes (bonnes ?) habitudes, j'ai arrangé ça à ma sauce pour notre dîner de ce soir, en y ajoutant de l'huile de sésame et des épices ! Et voilà un plat vite préparé, économique, riche en saveurs, qui ravira les palais des petits et des grands !


Pour 6 personnes, il vous faudra :

une rouelle de porc (la nôtre fait pratiquement 1,8 kg)
6 cs de miel de châtaigner (plus fort en goût que d'autres miels liquides)
4 cs de sauce soja
2 cs d'huile de sésame
1 cs de ras-el-hanout
poivre du moulin (je vous recommande tout particulièrement le poivre du Vietnam !)

Préchauffer le four à 160°

Entailler la couenne de la rouelle tous les 4 à 5 cm. Mélanger le miel, la sauce soja et l'huile de sésame jusqu'à obtention d'une sauce homogène. Ajouter le ras-el-hanout et mélanger à nouveau. Badigeonner la rouelle sur toutes ses faces, en utilisant toute la sauce, dans un plat à four. Poivrer généreusement.

Enfourner 1h30. Arroser tous les quarts d'heure. Si la surface colore trop vite, couvrir d'une feuille d'aluminium. Si vous manquez de sauce pour arroser, rajouter un peu d'eau. Idéalement, en fin de cuisson, la sauce doit être réduite et caramélisée.

Accompagner de pâtes fraîches, de pommes de terre à l'eau ou de riz. Ou, en cas de flemme aiguë, de marrons à la forestière de chez Cassegrain !

vendredi 3 mai 2013

Boeuf confit au gingembre et à la tomate

J'ai la chance d'avoir une adorable deuxième belle-mère malgache qui est un fin cordon-bleu et qui partage volontiers ses recettes, astuces et bons plans ^^ Je pense d'ailleurs que c'est un des éléments qui ont fait que ça a tout de suite bien collé entre elle et moi :-P La première fois que nous nous sommes rencontrées, c'était un jour de Noël en famille où elle nous a servi ce plat plein de saveurs que je ne me lasse pas, depuis, de refaire chaque fois que l'occasion s'en présente :) Il faut noter à son honneur que c'est la première fois que j'ai aimé manger un plat au gingembre : la viande est tellement confite et les saveurs se mêlent avec tant de bonheur que je tire mon chapeau à celui qui arrive à y retrouver précisément le goût de ce tubercule dont je ne suis, en temps normal, pas une très grande fan. Mais depuis cette première expérience, je n'hésite plus à tester les recettes qui en contiennent, et j'ai ainsi pu découvrir avec délices tout un monde de plats asiatiques et exotiques dont je craignais à cause du gingembre qu'ils ne me plaisent pas !

N'hésitez pas à la tester à votre tour, d'autant que c'est vraiment un plat simple à cuisiner pour un véritable succès garanti ;)


Voici donc pour vous la recette pour 6 personnes :

1 kg de sauté de boeuf (aussi maigre que possible)
2 oignons
4 gousses d'ail
5 cm de gingembre
3 belles tomates coupées en petits dés
1 cube de bouillon de boeuf
huile
sel, poivre

Dans une cocotte, faire revenir les morceaux de viande dans un peu d'huile bien chaude. Quand la viande est dorée, ajouter les oignons émincés, l'ail et le gingembre écrasés (j'utilise le presse ail pour le gingembre également, que je pèle et coupe en petits cubes à cet effet). Ajouter les tomates. Saler, poivrer et ajouter le bouillon de boeuf (ou deux cubes de fond de veau surgelé).

Laisser mijoter quelques minutes à découvert, puis baisser le feu, couvrir et laisser mijoter 1h30 à feu doux, jusqu'à ce que la viande soit confite et la sauce caramélisée.

Accompagner de riz parfumé ou de pommes de terre à l'eau.